Le cable du pack 1 est a puce Prolific, sans pilote sur DSM : lu par un
portable a noyau recent. --suffixe pack1 separe les CSV des deux lecteurs ;
evcs_cellules regarde 15 min (deux lecteurs non synchronises) et publie
modules_lus (9 attendus).
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Le releve tournait sur le PC portable (deploy/releve-cellules/lancer.sh) : ferme,
il ne releve plus, et le 20/09 son @reboot a refuse de relancer sur un faux
positif du garde anti-doublon -> 4 jours de trou dans la table cellule, Grafana
"No data". Le portable n'a pas vocation a rester allume.
Deplacement vers le Synology .17 (ARCHIVE3, DS920+), toujours allume :
- compose.yaml : conteneur node:20 en uid 1026:100 (le montage NFS peut ecraser
root ; le dossier CSV est g+w pour users), device /dev/ttyUSB0 mappe, depot
monte en /depot. Ecrit les CSV comme avant ; le service d'historisation du .22
les ingere sans changement. restart:unless-stopped remplace la boucle lancer.sh.
- charger-pilotes.sh : DSM embarque usbserial.ko + ftdi_sio.ko mais ne les charge
pas d'office. Script root (Planificateur DSM au boot) qui insmod les deux et
ouvre les droits de /dev/ttyUSB0.
- README.md : deploiement, bascule depuis le portable, verification.
Garde anti-blocage dans pylontech-console.mjs (--suivi) : lireJusqua resout au
timeout au lieu de rejeter, donc un port fige renvoie du vide en boucle sans
jamais crasher -- exactement le hang du 20/09. Un controle du mtime du CSV force
process.exit(1) apres 3x le pas sans ecriture, pour que le superviseur (conteneur
ou lancer.sh) rouvre le port.
Menage : modified/*.bak-* (rollbacks locaux) ignores comme prepush-* ; ajout des
relevés de mesure batterie des sessions 16-20/09.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
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Le remplacement du commit precedent avait atterri sur l'en-tete de
--historique-distant au lieu de celui de --suivi : le nouveau fichier de suivi
sortait sans la colonne, et le rang restait NULL en base. Corrige, et retire de
la branche historique ou il n'avait rien a faire.
Trouve aussi en relancant : le releve est SUPERVISE par
deploy/releve-cellules/lancer.sh (@reboot, boucle de relance a 60 s, garde
anti-doublon). Ne jamais le relancer a la main — tuer le processus node suffit,
le superviseur repart seul avec le code a jour ; un lancement manuel cree un
doublon sur le port serie et entrelace les lectures.
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Le proprietaire demandait si le rang dans le pack etait accessible ou si seul
le code-barres l'etait. Il l'etait depuis le debut : l'outil de releve resout
adresse <-> code-barres au demarrage mais ne l'ecrivait pas. Desormais :
- pylontech-console.mjs --suivi ecrit une colonne 'adresse' (vide en mono-module,
jamais devinee) ;
- historise-evcs.mjs l'ingere par son NOM dans cellule.rang, enregistre PAR
RELEVE et non dans une table figee — un recablage du LVHUB renumerote, et
l'historique de chaque ligne doit garder le rang vrai a son instant ;
- Grafana : colonne 'Rang' dans le tableau de sante, et la liste deroulante
des modules affiche 'rang - code-barres' quand le rang est connu.
75/75 requetes valides.
Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
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La colonne courant_mA etait vide depuis la mise en service : le mode --modules
interroge chaque adresse avec soh <n>, qui donne les quinze tensions mais AUCUN
courant. La source juste est pwr, qui rend courant, tension et SOC pour TOUS les
modules en un seul appel — une commande serie par cycle au lieu d'une par
module.
⚠️ LE TABLEAU pwr N'A PAS LES MEMES COLONNES SELON LA FAMILLE DE MODULES.
Mesure du 16/09 : les US5000 (firmware B69.26) intercalent Tlow.Id, Thigh.Id,
Vlow.Id et Vhigh.Id que les US2000C (B69.13) n'ont pas. Un parseur a index figes
lit donc n'importe quoi des qu'on change de pack — c'est la meme famille de
piege que le trou de 44 h. Les colonnes sont resolues PAR LEUR NOM dans
l'en-tete. Les trois utiles (Volt, Curr, Coulomb) precedent Time, dont la valeur
contient une espace, donc le decoupage positionnel reste valable.
Echec de pwr non bloquant : on ecrit la ligne sans courant plutot que de perdre
les tensions, qui sont l'essentiel du releve.
Verifie sur cinq modules, trois cycles : courant et SOC par module dans le
journal et dans le CSV. Pack 2 a 13:18 — 9,5 + 9,4 + 9,0 + 9,2 + 9,1 = 46,2 A,
SOC 82/79/83/81/87 %.
Co-Authored-By: Claude Fable 5.1 <noreply@anthropic.com>
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Le suivi n'ecrivait que l'adresse du module, traduite a l'import par
une table figee sur le pack ancien. Le cable ayant change de pack,
tout releve fait maintenant aurait ete attribue aux mauvais modules.
Le code-barres est desormais resolu au demarrage et ecrit dans le CSV ;
la table ne sert plus qu'aux anciens fichiers.
Le releve tourne sur le poste qui porte le cable serie - le port USB
est la, pas sur le Synology - et n'ecrit qu'un CSV dans le depot
partage. C'est le service d'historisation, cote Synology, qui le verse
en base : le poste n'a donc aucun mot de passe a connaitre.
Archive pour le constructeur : un dossier par code-barres, plus un
manifeste en francais, anglais et chinois qui dit ou regarder en
premier et signale que les CSV sont deja corriges de la derive
d'horloge des BMS.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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Le tampon d'evenements du BMS - distinct de l'historique, et que je
n'avais pas vu - montre 52 passages sous l'alarme basse repartis sur
19 nuits, avec une tension qui descend de 3072 a 2999 mV. Le temoin de
la meme chaine a un tampon VIDE.
Le SOC du parc a ces moments-la vaut 34 a 41 %. Le plancher dur du
controleur est a 22 % : il n'est jamais atteint, la cellule est
detruite bien avant. Le plancher est exprime dans un SOC que la
cellule endommagee fausse elle-meme.
Cela revise ma recommandation de cet apres-midi. Les 3 kWh que je
disais perdus en retirant les trois modules etaient mesures sur une
plage ou une cellule se detruit ; a plancher reellement sur, cinq
modules sains rendent 9,42 kWh contre 9,29 pour les sept. Le retrait
ne coute rien, et supprime le bridage en prime.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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Le BMS tient deux tampons distincts et je n'avais extrait que l'un
des deux. history echantillonne toutes les trente minutes sur cinq
semaines ; event n'enregistre que les declenchements, a la seconde,
et remonte jusqu'a mai 2025.
C'est le second qui porte la preuve : le 27/07 sur le module ...0319,
quatre declenchements en trois minutes, cellule haute a 3650 mV. Et
il couvre seize mois, donc il contient le moment ou ces cellules ont
ete abimees.
Premier ecart, sans aucune interpretation : les quatre modules du
pack recent totalisent 38 evenements depuis mai 2025 - 19, 12, 6 et
1. Le module abime en compte 805 a lui seul.
--tampon event ajoute au mode d'extraction distante. Le garde pose
plus tot a d'ailleurs fonctionne : un module a refuse de partir sans
code-barres plutot que de rendre un fichier anonyme.
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Quatre modules, ecart median de 2 mV chacun, et soixante cellules dont
les amplitudes tiennent toutes entre 168 et 191 mV. Il n'y a rien a
chercher ailleurs que dans les trois modules deja nommes.
Trois des quatre extractions sont sorties sans horloge ni code-barres :
une extraction precedente se deversait encore sur la ligne, et la
premiere commande lisait ces restes - qui contiennent un 168143 - en
croyant avoir sa reponse. La ligne est desormais purgee avant le
reveil, et l'outil refuse de partir sans savoir de qui ni de quand il
parle plutot que de rendre douze minutes inexploitables.
Les trois fichiers ont ete repares : meme chaine, donc meme decalage
de 373 minutes, verifie sur le module dont le dernier enregistrement
tombe a la fin de son extraction.
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datalist reste local, mais data <adresse> history <n> est adressable
et rend l'enregistrement complet, quinze cellules comprises. Les trois
modules de la chaine ancienne sont donc extraits d'un seul
branchement, tous corriges du meme decalage lu au chronometre : 369
minutes. Les jeux sont enfin comparables entre eux, ce que les
decalages deduits - divergents de deux heures et demie - ne
permettaient pas.
Le module d'adresse 2 donne le temoin qui manquait : meme chaine,
memes courants, memes journees, et ses quinze cellules tiennent dans
onze millivolts d'amplitude les unes des autres, ecart median 6 mV.
Ce qui a tue les autres ne vient donc ni du regime de charge, ni du
pilotage, ni de l'installation.
Sur cette base commune la cellule 14 du module ...0322 passe a 273 mV
et rejoint les atteintes : dix cellules, pas neuf.
L'horloge se propage bien du maitre a sa chaine - j'avais conclu
l'inverse en verifiant une seconde apres l'ecriture, il en faut vingt.
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Nouvelle table cellule, indexee par CODE-BARRES et non par adresse :
chaque chaine renumerote ses modules a partir de 1, il existe donc
deux « module 1 » dans ce parc.
L'importeur lit les exports d'historique et les CSV de suivi. Deux
pieges corriges en le construisant : le tampon du BMS est circulaire,
donc le plus grand index n'est pas le plus recent - trier par index
donnait un decalage deduit de -865 h ; et les fichiers d'evenements
portent les memes colonnes sans decrire un echantillonnage regulier,
ils sont ecartes.
La deduction du decalage d'horloge reste approximative : sur BAT3 elle
donne huit heures la ou le chronometre en donne six. La console
inscrit desormais le decalage en tete de chaque export, mesure a la
seconde ou il commence ; l'importeur le prefere toujours a sa propre
deduction.
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--modules 1,2,3 interroge chaque adresse avec soh, qui donne les quinze
tensions et le compteur de sante par cellule. Sans cet argument on ne
lisait que le module portant le cable, alors que l'adressage a distance
permet de couvrir toute la chaine.
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La console repond depuis Linux. L'adressage a distance fonctionne : un
branchement par pack suffit, et `soh <adresse>` donne le compteur de
sante par cellule en une seconde.
Le module 3 designe exactement les cinq cellules deduites ce matin de
son historique. Le module 1, sain en juillet, est passe de 7 a 498
evenements de surtension en six semaines ; sa cellule 12 oscille sur
691 mV quand ses douze cellules saines font 178 mV.
Ses pires ecarts sont en bas, pas en haut : 317 mV a un pretendu
2 % de charge alors que le parc etait a 3,236 V par cellule. Le BMS
croit la batterie vide parce qu'une cellule l'est. C'est tres
probablement le genou a 33 % mesure dans la courbe energie/SOC.
Correction : le champ SOH de stat n'est pas une note sur 100, le
module irreprochable affiche 0 comme le module abime.
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Les exports BatteryView contiennent la sortie brute de la console du
BMS : 1798 enregistrements sur 37 jours, avec les 15 tensions de
cellule a chaque fois. La preuve etait deja ecrite, il n'y avait rien
a attendre de l'apres-midi.
Les cellules 2, 6, 10, 12 et 15 montent a 3554-3649 mV quand les dix
autres plafonnent a 3440, et descendent a 3128-3236 quand les autres
s'arretent a 3252. Monter plus haut ET descendre plus bas est la
signature d'une capacite moindre. Le BMS leur attribue d'ailleurs un
pourcentage de charge distinct dans chaque enregistrement, et note le
module 0 sur 100 contre 100 pour un module sain du meme parc.
L'ecart est de 12 mV a 60 % de charge et de 168 mV a 85 % : c'est
pourquoi un releve du matin ne peut rien montrer.
Deux outils rejouables : la console serie sans dependance, dont le
lecteur de table a ete eprouve sur la sortie reelle avant tout
branchement, et l'analyse d'historique.
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