Le linger systemd aurait fait demarrer une douzaine de services
graphiques sans session ouverte - gnome-remote-desktop et le trousseau
compris. Le proprietaire a tranche pour une entree @reboot qui ne
relance que ce releve.
Consequence technique : on ne peut pas passer par systemctl --user,
qui echouerait faute de gestionnaire de services au demarrage. Le
script fait donc lui-meme le travail d'un superviseur : garde
anti-doublon - deux processus sur le meme port entrelacent leurs
lectures et produisent des relevés faux sans que rien ne le signale -
attente si le port n'est pas encore la, redemarrage apres echec, et
journal tronque au-dela de cinq megaoctets.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01KKzkkVTG6KXnGXFFC7X9XJ
Le suivi n'ecrivait que l'adresse du module, traduite a l'import par
une table figee sur le pack ancien. Le cable ayant change de pack,
tout releve fait maintenant aurait ete attribue aux mauvais modules.
Le code-barres est desormais resolu au demarrage et ecrit dans le CSV ;
la table ne sert plus qu'aux anciens fichiers.
Le releve tourne sur le poste qui porte le cable serie - le port USB
est la, pas sur le Synology - et n'ecrit qu'un CSV dans le depot
partage. C'est le service d'historisation, cote Synology, qui le verse
en base : le poste n'a donc aucun mot de passe a connaitre.
Archive pour le constructeur : un dossier par code-barres, plus un
manifeste en francais, anglais et chinois qui dit ou regarder en
premier et signale que les CSV sont deja corriges de la derive
d'horloge des BMS.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01KKzkkVTG6KXnGXFFC7X9XJ