Il manquait le bilan qu'on cherche en premier : ce qui a ete produit, consomme, achete, et ou c'est alle. « La journee » (evcs-journee) le donne sur la fenetre now/d — le jour civil, pas les 24 dernieres heures, sinon deux journees se melangent et le total de production n'est plus comparable d'un jour a l'autre. En controlant ses chiffres, un defaut bien plus large est apparu : la voiture annoncait 6,9 kWh la ou le compteur cumulatif de la borne et la table des sessions donnent tous deux 3,6. Le report de la derniere valeur connue propageait la MOYENNE de la minute au lieu de sa DERNIERE valeur. Le 07/09 a 14:28 la borne passe de 1577 a 0 W dans la meme minute : cette minute vaut 788 W en moyenne, et le report la maintenait pendant les heures sans ecriture qui suivaient — 0,79 kWh fabriques sur la seule heure de 15 h, exactement 788 x 60 / 1000. Le defaut ne se voyait ni sur le solaire ni sur la maison, ecrits en continu. Il frappe les grandeurs intermittentes, au premier rang la borne qui passe l'essentiel de la journee a zero. Les colonnes « Voiture » de « Le systeme » et « Les vehicules » etaient donc fausses depuis leur creation, en surestimation. Corrige dans les trois constructeurs de requetes : la minute observee garde sa moyenne, juste pour l'energie consommee dans cette minute, mais le report propage la derniere valeur reellement lue. Aucun seuil, aucune peremption arbitraire. Apres correction la voiture tombe a 3,6 kWh, egal au centieme a la somme des sessions. verifier-dashboards annoncait 73/73 avec le chiffre faux : il prouve qu'une requete s'execute, pas qu'elle rend la bonne grandeur. Deuxieme fois en trois jours qu'une source independante est le seul controle qui attrape le defaut. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01GwpFpy2aQ2rJok6tNQSbVj
Mémoire de mesures EVCS
⚠️ Sur le Synology,
dockern'est PAS dans lePATHd'une session SSH. Il vit dans/usr/local/bin/docker, et DSM ne le met dans le chemin que pour les sessions interactives de l'interface. Toute commande lancee a distance doit donc l'appeler par son chemin complet, sinon elle echoue sursudo: docker: command not found— constate le 06/09/2026. Depuis un terminal DSM ouvert a la main,docker compose ...suffit.
Deux bases sur 10.10.10.22, décidées le 04/09/2026 : on met les deux en service et on décide à l'usage s'il faut garder les deux.
| rôle | source | résolution | |
|---|---|---|---|
| PostgreSQL | ce que n8n calcule — bilan, décisions, prévisions publiées | workflows n8n | cadence des workflows |
| InfluxDB | ce que Home Assistant observe — tous les états du périmètre énergie | intégration HA | chaque changement d'état |
Le raisonnement complet et le comparatif : HANDOFF.md §42 et suivantes.
Pourquoi pas sur 10.10.10.17
Cette machine porte déjà Home Assistant, n8n, openclaw et open-webui. Une mémoire hébergée par la machine dont elle documente les pannes ne survit pas à celles-ci. Le volume n'est pas l'argument : les deux Synology ont des téraoctets libres.
Mise en service
1. Les deux bases (à faire sur 10.10.10.22)
cd /volume2/projects/EVCS/EVCS/deploy/historisation
bash preparer-env.sh # génère .env avec des secrets aléatoires
/usr/local/bin/docker compose up -d
/usr/local/bin/docker compose logs -f
D'où viennent les secrets
| secret | origine |
|---|---|
HA_TOKEN |
existe déjà — repris du .env à la racine du dépôt |
POSTGRES_PASSWORD |
créé ici — la base n'existe pas encore, ce fichier décide de son mot de passe |
DOCKER_INFLUXDB_INIT_PASSWORD |
créé ici, idem (InfluxDB exige au moins 8 caractères) |
DOCKER_INFLUXDB_INIT_ADMIN_TOKEN |
créé ici — c'est le jeton que Home Assistant utilisera pour écrire |
Aucun ne s'obtient auprès de quelqu'un, et aucun ne doit être choisi à la main :
personne ne les tape jamais — les conteneurs les lisent dans .env, et Home
Assistant lit le jeton dans son propre secrets.yaml. Une phrase inventée est
plus courte et plus devinable qu'elle n'en a l'air ; openssl rand ne l'est pas.
preparer-env.sh refuse d'écraser un .env existant : régénérer les mots de
passe d'une base déjà créée la rendrait inaccessible, puisqu'elle continuerait
d'attendre les anciens.
Vérifications :
/usr/local/bin/docker compose exec postgres psql -U evcs -d evcs -c '\dt'
curl -s http://10.10.10.22:8086/health
/usr/local/bin/docker compose logs historisation --tail 5
Ports : 5433, et pas 5432
DSM fait tourner son propre PostgreSQL sur 5432, pour ses services internes. Notre base est donc publiée sur 5433. Ce port ne sert qu'à l'analyse depuis un poste de travail :
psql -h 10.10.10.22 -p 5433 -U evcs -d evcs
Les trois conteneurs, eux, se parlent par le réseau interne du compose et par
nom de service (postgres:5432) — ni adresse IP en dur, ni dépendance au port
publié. Vérifier ce qui occupe un port avant de conclure :
sudo ss -lntp | grep -E '5432|5433|8086'
Le schéma (schema.sql) est appliqué une seule fois, à la création de la
base. Pour le faire évoluer ensuite, écrire une migration et la passer à psql :
recréer le volume effacerait l'historique, ce qui est précisément ce qu'on
cherche à ne plus faire.
2. Brancher Home Assistant sur InfluxDB
⚠️ Demande un redémarrage de Home Assistant, pendant lequel le contrôleur EVCS ne décide plus rien. Jamais entre 01:24 et 07:24, ni pendant une charge. Le bon créneau est le milieu de matinée.
- mettre le jeton dans
secrets.yamlsous la cléinfluxdb_token; - coller le bloc de
ha-influxdb.yamldansconfiguration.yaml; homeassistant.check_config, puis redémarrer.
3. Alimenter PostgreSQL depuis n8n
À faire après l'étape 1 — n8n a besoin que la base existe pour qu'on y crée l'identifiant de connexion.
Événements : détectés par le service, annotés à la main
La table evenement existe parce qu'une courbe sans ses événements ne
s'interprète pas : « le rendement a changé le 12 novembre » ne veut rien dire
sans la ligne qui dit qu'un pack a été rebranché ce jour-là.
Le service consigne seul ce qu'il peut constater — il voit passer les états toutes les minutes, autant qu'il en tire les conclusions plutôt que d'attendre que quelqu'un y pense :
| genre | ce qui est consigné |
|---|---|
systeme |
démarrage du service, redémarrage de Home Assistant, épisode d'indisponibilité avec sa durée |
reseau |
contacteur EDF, session réseau de nuit, reprise nuit, verrou hystérésis |
vehicule |
véhicule branché ou débranché |
intervention |
changement de stratégie ou de véhicule sélectionné |
ess |
état BatteryLife, mode de l'Auto Charge Manager |
bilan |
réseau nécessaire, vigilance orage, production bridée |
On suit des états discrets dont chaque changement mérite une ligne. Les
grandeurs continues sont dans mesure, les décisions du contrôleur dans
decision : un événement qui double une autre table est du bruit. Une lecture
unavailable n'est pas une transition mais une absence de lecture — elle n'est
pas consignée.
Le redémarrage de Home Assistant est detecté sans capteur d'uptime, qui
n'existe pas sur cette installation : au redémarrage HA restaure ses helpers et
leur pose un last_changed neuf. Le 04/09, 352 entités partageaient la seconde
du redémarrage, dont 183 input_number. Le service prend donc le mode des
last_changed des input_number — aucune entité codée en dur, et l'estimation
se corrige d'elle-même.
Les annotations qu'aucun service ne peut deviner — « pack rebranché »,
« correctif déployé » — s'écrivent à la main. Pour cela le rôle d'analyse a
besoin d'un INSERT sur cette seule table :
sudo /usr/local/bin/docker compose exec -T postgres psql -U evcs -d evcs -c \
"GRANT INSERT ON evenement TO evcs_lecture;
GRANT USAGE, SELECT ON SEQUENCE evenement_id_seq TO evcs_lecture;"
INSERT seulement : ni UPDATE, ni DELETE. On peut ajouter une annotation,
jamais réécrire ni effacer les précédentes — y compris les siennes. C'est ce
qu'on attend d'un journal, et ça laisse les tables de mesure hors de portée.
Accès en lecture pour l'analyse
sudo bash creer-role-lecture.sh
Crée le rôle evcs_lecture en lecture seule et dépose son mot de passe dans
le .env à la racine du dépôt. Le mot de passe est généré, jamais choisi, et
n'est pas affiché : il va du générateur au fichier, donc rien à recopier et
rien à exposer dans une capture.
Deux raisons de ne pas analyser avec le compte evcs : une mémoire dont tout
l'intérêt est de ne pas être réécrite ne se consulte pas avec un compte qui peut
écrire, et un mot de passe rangé dans un fichier lisible ne doit pas être celui
qui gouverne la base.
Le script est rejouable : si le rôle existe déjà et que son mot de passe est
dans le .env, il ne fait rien.
Ce qu'aucune des deux ne fait
Elles ne remontent pas dans le passé. La mémoire commence le jour où on les branche : c'est un argument pour les mettre en service vite, pas pour les mettre en service parfaitement.
Sauvegarde
Les deux bases vivent dans des volumes Docker nommés, donc hors du dépôt et
hors des sauvegardes Home Assistant. Une mémoire non sauvegardée est une
mémoire qu'on perdra une fois — voir HANDOFF.md §34, qui raconte la même
histoire pour Home Assistant.
Consultation — Grafana (ajouté le 04/09/2026)
Ce qu'il y a à consulter, et où
| Base | Où | Ce qu'elle garde | Consultable dans Grafana |
|---|---|---|---|
PostgreSQL evcs |
10.10.10.22:5433 | ce que le système calcule : bilan, décisions, prévision publiée, événements | oui |
InfluxDB evcs |
10.10.10.22:8086 | ce que HA observe, ~1 point/s, 113 grandeurs | oui |
| SQLite de Home Assistant | 10.10.10.17 | son historique brut (20 j) et ses statistiques long terme (186 j) | non — volontairement |
Le PostgreSQL du port 5432 appartient à DSM et à ses services internes. Ce n'est pas une base du projet ; ne pas s'y connecter.
L'historique de Home Assistant reste consulté dans Home Assistant. L'y brancher demanderait de lire un fichier SQLite de 4,4 Go en mode WAL, à travers un partage réseau, pendant que HA écrit dedans : c'est la meilleure façon de lire une base incohérente, et le risque n'est pas payé en retour puisque tout ce qui compte pour l'avenir arrive désormais dans InfluxDB à une résolution bien meilleure.
Mise en service
cd /volume2/projects/EVCS/EVCS/deploy/historisation
bash preparer-grafana.sh # génère le mot de passe admin, l'affiche une fois
sudo /usr/local/bin/docker compose up -d grafana
sudo /usr/local/bin/docker compose logs -f grafana
⚠️ sudo est obligatoire sur DSM : l'utilisateur ordinaire n'a pas accès
au socket Docker (permission denied while trying to connect to the Docker daemon socket).
⚠️ Aucun git pull n'est nécessaire. /volume2/projects sur le Syno et
/mnt/projects sur le poste de travail sont le même dossier (export NFS
depuis 10.10.10.22) : il n'existe qu'une seule copie du dépôt, et un fichier
écrit depuis le poste est déjà là côté Syno.
Puis http://10.10.10.22:3001 — port 3001 et non 3000, occupé sur cette machine par autre chose.
Mot de passe perdu :
grep GRAFANA_ADMIN_PASSWORD deploy/historisation/.env
Les trois tableaux de bord
-
La nuit — le SOC réel contre le SOC exigé par le bilan, la marge entre les deux, la session réseau, et ce que la nuit a coûté. C'est la question qui avait demandé une nuit d'archéologie le 03/09.
-
Le solaire — production, maison, et surtout l'excédent (la grandeur qui décide d'un démarrage depuis le 03/09), avec la censure du MPPT et le mode déclaré par chacun des sept chargeurs.
-
Prévision contre réel — le biais de forme de la prévision, question ouverte qui demande des semaines de données.
-
Le système — réplique locale de la vue générale VRM : réseau, charges, batterie, borne, production, détail par tracker, les flux dans le temps et l'énergie heure par heure. Existe parce que la console Victron est hébergée dans le cloud et disparaît quand une coupure d'orage emporte Internet. Tout y est lu sur le réseau local.
⚠️ Les énergies sont obtenues en intégrant la puissance, jamais en lisant les compteurs kWh du GX :
gx_device_pv_energyet les compteurs d'énergie batterie se remettent à zéro sans le signaler, et Home Assistant enregistre alors une variation de −373 kWh sur une heure (vérifié le 04/09). Les compteurs*_total_yielddes chargeurs et ceux du MultiPlus, eux, sont monotones et sains. -
Sur le téléphone — une seule colonne, six panneaux, et la réponse en premier. À épingler sur l'écran d'accueil de l'iPhone :
http://10.10.10.22:3001/d/evcs-telephone?kiosk(Safari → Partager → Sur l'écran d'accueil).?kioskretire les menus.⚠️ Contrainte de conception à connaître avant d'y ajouter quoi que ce soit : sous ~770 px de large, Grafana passe chaque panneau en pleine largeur et les empile. Le nombre de panneaux est donc le nombre d'écrans à faire défiler — d'où les chiffres regroupés dans deux panneaux « stat » plutôt que répartis en six.
Les événements de la table evenement apparaissent en marqueurs verticaux
orange sur tous les graphiques : une courbe sans ses événements ne
s'interprète pas.
Modifier un tableau de bord
Ils viennent du dépôt git, comme le code des nodes n8n — et pour la même
raison : une modification faite dans l'interface serait écrasée au prochain
démarrage, en silence. Le générateur est tools/gen-grafana-dashboards.py :
python3 tools/gen-grafana-dashboards.py # réécrit les trois JSON
node tools/verifier-dashboards.mjs # rejoue CHAQUE requête pour de vrai
verifier-dashboards.mjs exécute les requêtes SQL contre PostgreSQL et les
requêtes Flux contre InfluxDB, macros de Grafana substituées. Sans lui, une
requête cassée ne se voit qu'à l'écran, panneau par panneau. Sortie non nulle
si une seule échoue.
Grafana relit le dossier toutes les 30 s : pas besoin de redémarrer.
Pour explorer librement sans rien casser : « Save as… » depuis n'importe quel tableau de bord en crée une copie personnelle et modifiable.
Ce que Grafana ne peut pas faire
Il ne stocke rien : il interroge les deux bases à la demande. Le perdre ne
perd aucune mesure. Il n'écrit rien non plus — sa connexion PostgreSQL utilise
le rôle evcs_lecture, en lecture seule.
⚠️ Ce que --dry-run ne peut pas vérifier
L'essai à blanc remplace l'envoi à la base par un compteur : il valide la logique, jamais le SQL. Une erreur de typage passe donc inaperçue.
C'est arrivé le 05/09 : energie_kwh + $3 * $4 / 3600000.0 échouait sur
operator is not unique: unknown * unknown, parce que node-postgres envoie ses
paramètres sans type et que PostgreSQL ne sait alors pas quel opérateur *
choisir. Aucun UPDATE de session n'a abouti pendant vingt minutes, et cela ne
s'est vu qu'au journal du conteneur.
Règle : tout paramètre entrant dans un calcul porte son ::float8.
Et après tout déploiement du service :
sudo /usr/local/bin/docker compose restart historisation
sudo /usr/local/bin/docker compose logs --since 2m historisation
⚠️ --since, pas --tail. Le service ne journalise que lorsqu'il a écrit
quelque chose : --tail=5 affiche donc des lignes qui peuvent dater de
plusieurs minutes, y compris des erreurs déjà corrigées. On a perdu dix minutes
là-dessus le 05/09 — le service était réparé, les erreurs affichées étaient
antérieures au redémarrage.
Une ligne cycle en echec postérieure au redémarrage vaut arrêt immédiat.
Une ligne mesures=… session=… vaut confirmation.
Et la vérification qui ne ment pas, puisqu'elle regarde le résultat et non le journal :
SELECT to_char(fin,'HH24:MI:SS'),
round(extract(epoch FROM now()-fin)) AS "il y a (s)",
round(energie_kwh::numeric,3)
FROM session_charge ORDER BY debut DESC LIMIT 1;