Trois choses vues en regardant deux captures.
La tache Hyper Backup « Synology NAS 1 » echoue en zero seconde : sa
destination, le dossier partage ARCHIVEFAMILLE sur 10.10.10.22, n existe pas —
ni en clair, ni chiffre, ni dans la configuration Samba. Sa jumelle, qui vise
le dossier video du meme hote, reussit. Dix notifications d echec retrouvees,
zero reussite, la plus ancienne du 6 juin : les photos 2008-2015 n ont aucune
sauvegarde depuis trois mois. Non corrige, la machine source n accepte pas ma
cle et le choix de destination appartient au proprietaire.
Les annotations Grafana deviennent opt-in, et le genre bilan en est ecarte : a
lui seul un quart des lignes, presque toutes des bascules d un drapeau qui
change plusieurs fois par heure. Un trait vertical marque ce qui arrive, pas ce
qui clignote. Au passage les deux panneaux de comparaison affichaient huit
courbes dont quatre mortes ; ils ne montrent plus que les modules ayant emis
dans les deux dernieres heures — un critere d activite, pas un prefixe de
code-barres.
Et la marge de 50 % de la nuit est verifiee : il fallait couvrir 2,22 kWh
jusqu au croisement solaire, le bilan en avait reserve 2,65. Dix-neuf pour cent
d assurance sur un parc de quatre modules.
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Troisieme workflow structurant, et le seul sans tests : c est lui qui decide ce
que la batterie a le droit de prendre, donc lui qui plafonnait le parc a 93 %,
et il n etait meme pas suivi dans le depot avant ce matin.
Vingt scenarios sur le patron de la suite hysteresis, avec le vrai code du node
dans une sandbox et un snapshot capture contre Home Assistant plutot
qu invente — la lecon du 24/08, quand un fixture portait les valeurs de repli du
code au lieu des seuils de production et masquait un bug de bande.
Ils suivent l ordre reel des branches et enferment chaque paire dans son
contrefactuel : hiver sombre contre hiver ensoleille, ete secours contre ete
repos, rattrapage de midi contre midi ou le soleil revient, override actif
contre override expire, et le takeover demande alors que le contacteur est
ouvert. Le releve reel du maintien a 2 A de cette nuit y figure, ainsi que le
topoff a 52,4 V pose ce matin.
Cinq mutations, chacune tombant sur un scenario different. Suite cablee au
push, bloquante comme les trois autres.
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Le plafond a 93 % n etait pas une protection : le BMS autorisait 53,2 V, nous
imposions 51,3, et la cellule la plus haute du pack recent etait 57 mV sous la
premiere alarme. Le garde-fou datait des cellules faibles du pack ancien, hors
service depuis hier — il protegeait un parc qui n est plus la, au prix de
0,68 kWh, soit 12 % de la reserve utile.
Le helper de tension et ses paliers ne sont lus par personne : les valeurs sont
une table codee en dur dans l Auto Charge Manager, qui entre au passage dans le
depot. Seul le profil de la tranche 90-95 % passe a 52,4 V, soit 3,493 V par
cellule, sous la tension nominale que Pylontech annonce. Verifie dans la
minute : parc de 51,12 a 52,33 V, courant de -5,3 a +16,1 A, aucune alarme.
Et le rapport de nuit part par courriel a 6 h 47. Il ne vit pas dans une
session Claude, qui s arrete avec l ecran, mais dans le service
d historisation, seul composant allume en permanence — il n y avait rien a
surveiller, tout est deja enregistre, il manquait une lecture. Le texte est
ecrit pour etre entendu : pas de tableau, des phrases courtes, des virgules
decimales. Canal : le webhook n8n qui existait deja, teste de bout en bout.
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Valeurs negatives au point de raccordement, contacteur ferme. La mesure separe
deux phenomenes que rien ne reliait.
Le premier est bien la plaque qui cycle : sur la fenetre de midi, 9 % des
echantillons negatifs, minimum -477 W, mediane -146. Le regulateur ne rattrape
pas un delestage brutal d un kilowatt avec une consigne de repos a 200 W. Elle
passe a 700 : la courbe monte de 500 W et le minimum devient +23 W. Le surcout
va dans le bon sens, cette consigne ne s appliquant que contacteur ferme sans
session reseau — c est-a-dire apres une coupure sur SOC bas ou une fermeture
par la regle de protection, deux cas ou l on veut justement que le reseau
contribue davantage.
Le second, -2819 W pendant deux minutes, n a rien a voir : le debranchement du
vehicule a supprime 2,2 kW d un coup alors que la batterie a 93 % n absorbait
rien et que le MPPT produisait 4 kW. Aucune consigne n absorbe cela. Ce qui l
evite est le correctif du matin sur la regle de protection : la demande sur le
parc valait 741 W, le contacteur n aurait pas ete ferme, et sans reseau il n y
a rien ou injecter.
Golden 80/80, trois attendus mis a jour avec la mesure en commentaire.
Et docker n est pas dans le PATH d une session SSH sur DSM : les commandes de
deploiement appellent desormais /usr/local/bin/docker.
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Le selecteur de vehicule est repasse de JEEP a VW au redemarrage, pour la
deuxieme fois. La cause n est pas celle notee le 04/09 : le paquet declarait
initial: VW, et declarer initial desactive la restauration d etat dans Home
Assistant — le helper est force a cette valeur a chaque demarrage. Preuve par
comparaison : la strategie, creee par l interface donc sans initial, survivait.
Le defaut touchait cinq reglages manuels, dont deux toggles de cablage poses
avec consigne de les activer : le reseau avant depart (P9) et l application de
la cible SOC de l advisor. S ils ont ete actives depuis aout, chaque
redemarrage les a silencieusement remis a zero.
initial retire de ces cinq helpers, la regle inscrite en tete des deux
paquets. Les onze helpers de runtime de l advisor gardent le leur : ils sont
reecrits au cycle suivant et repartir d un etat connu y est voulu.
Redemarrage : 30 s, troisieme mesure identique. Les treize capteurs de la
borne arrivent desormais dans InfluxDB.
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Le journal a annonce deux fois 4,20 kWh : la vraie charge de nuit, puis onze
minutes de charge diurne. L energie de la borne etait echantillonnee a chaque
cycle et conservee par un GREATEST — un operateur monotone, qui ne peut que
surestimer et qui verrouille la premiere valeur vue. Au premier echantillon de
la session de midi, le capteur portait encore le total de la nuit.
Confrontation des cinq lignes a l integration relue dans InfluxDB sur les
periodes de charge reelles : ecarts de 1, 5, 14, 60 et 1135 %.
Le compteur cumulatif de la borne devient la mesure de reference : releve a
l ouverture, sa difference a la cloture donne l energie sans ambiguite de
semantique ni erreur d integration. last_session_energy est lu une seule fois,
a la cloture, et enregistre comme observation ; le journal ne l affiche que
s il s ecarte de plus de 10 %, ce qui rend visible le cas d une session
commencee avant le demarrage du service au lieu de le substituer en silence.
Les treize capteurs de la borne entrent enfin dans l historisation InfluxDB :
c est leur absence qui empechait d etablir cette semantique.
Second defaut de la meme fonction : l heure de debranchement etait posee en
bloc sur toutes les sessions non marquees des dix-huit dernieres heures. La
session de nuit de la JEEP a ainsi herite du debranchement de la VW — l inverse
du role de cette colonne. La duree de branchement la borne desormais.
Reparation idempotente des lignes existantes, limitee a ce qui a ete verifie.
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Deux fermetures ce dimanche midi. Mesurees a l instant de la decision,
contacteur encore ouvert donc production non censuree : maison 4025 et 4981 W,
mais parc reellement sollicite 1132 et 772 W pour un plafond de 5100. La
decharge batterie mesuree aux memes instants — 1345 et 1223 W — colle a
maison moins PV, pas a la maison brute. Le solaire couvrait la cuisson ; la
regle a ferme le contacteur pour rien, 0,50 kWh importes en plein soleil.
Elle n avait bien fonctionne hier soir que parce qu il n y avait plus de PV.
Les deux seuils portent desormais sur max(0, maison - PV). Contacteur ouvert
cette grandeur EST la decharge batterie ; ferme, un bridage du MPPT la fait
surestimer, donc l erreur pousse a rester ferme et jamais a relacher tot.
Golden 20 -> 24, dont les deux releves de midi et le contrefactuel du nuage.
Le test de mutation a montre que la premiere serie ne couvrait que le seuil de
fermeture : il a fallu ecrire le cas du soleil revenu pour qu elle morde.
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La regle du 05/09 ferme quand la maison depasse 80 % du plafond de decharge du
parc — elle a mordu au bon instant hier soir, a -97,4 A pour 100 A autorises.
Mais elle relachait sur un seul echantillon sous 50 %, et la soiree offrait
quatorze occasions de le faire. Le troisieme pic est tombe deux minutes avant
l'ouverture reelle : decale de cinq minutes, elle refermait, et chaque
aller-retour du contacteur coute 50 a 150 Wh.
Les accalmies mesurees sont franchement bimodales — treize de 5 min au plus
pendant la cuisson, une de 201 min apres. Le relachement se mesure donc en
duree, et la duree vient du bilan energetique : 20 min tant que la batterie est
condamnee a toucher son plancher avant les heures creuses (l'energie reseau du
soir est due de toute facon, la tenir ne change que son heure), 6 min des
qu'elle passerait la nuit seule (chaque kWh du soir deplacerait alors un kWh
d'heures creuses vers des heures pleines). Premiere lecture du bilan par le
workflow d'hysteresis.
Le dwell se compte sur la maison, jamais sur le contacteur : l'horodatage est
ecrit qu'il soit ouvert ou ferme, sans quoi la decision detruirait sa propre
cause. Et parce que la tension batterie s'est tue 27 minutes hier soir en
pleine cuisson, le plafond retombe sur la tension nominale du parc, et a defaut
l'horodatage — un fait persiste — tient la protection jusqu'au bout du dwell.
Golden-hysteresis 11 -> 20. Six mutations, chacune tombant sur un jeu different.
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Pack ancien : facture 190002543 du 27/04/2023, quatre US2000C a 940
EUR HT. Pack recent : FACLBSPRO2503-0064 du 14/03/2025, quatre a
582,42 EUR - avec, sur la meme facture, le second MultiPlus-II.
Le passage en parallele date donc de mars 2025. Et il est disculpe :
le pack recent a ete installe au meme moment, sous la meme
configuration, et ses soixante cellules sont intactes apres dix-huit
mois. Si le parallele abimait les modules, les deux packs seraient
touches.
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Facture 190002543 du 27/04/2023 : quatre US2000C a 940 EUR HT, avec
l'ensemble de l'installation Victron et le forfait de parametrage ESS
realise par le vendeur.
Cela renforce l'argument central : le module temoin n'est pas
seulement du meme parc, il vient de la MEME facture, de la meme
livraison et du meme jour de mise en service que les trois modules
degrades. Quatre modules d'un meme lot ont vecu la meme vie ; trois se
sont abimes, le quatrieme non.
Trois ans et quatre mois de service, bien en deca de la garantie de
cette gamme.
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Le linger systemd aurait fait demarrer une douzaine de services
graphiques sans session ouverte - gnome-remote-desktop et le trousseau
compris. Le proprietaire a tranche pour une entree @reboot qui ne
relance que ce releve.
Consequence technique : on ne peut pas passer par systemctl --user,
qui echouerait faute de gestionnaire de services au demarrage. Le
script fait donc lui-meme le travail d'un superviseur : garde
anti-doublon - deux processus sur le meme port entrelacent leurs
lectures et produisent des relevés faux sans que rien ne le signale -
attente si le port n'est pas encore la, redemarrage apres echec, et
journal tronque au-dela de cinq megaoctets.
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Le suivi n'ecrivait que l'adresse du module, traduite a l'import par
une table figee sur le pack ancien. Le cable ayant change de pack,
tout releve fait maintenant aurait ete attribue aux mauvais modules.
Le code-barres est desormais resolu au demarrage et ecrit dans le CSV ;
la table ne sert plus qu'aux anciens fichiers.
Le releve tourne sur le poste qui porte le cable serie - le port USB
est la, pas sur le Synology - et n'ecrit qu'un CSV dans le depot
partage. C'est le service d'historisation, cote Synology, qui le verse
en base : le poste n'a donc aucun mot de passe a connaitre.
Archive pour le constructeur : un dossier par code-barres, plus un
manifeste en francais, anglais et chinois qui dit ou regarder en
premier et signale que les CSV sont deja corriges de la derive
d'horloge des BMS.
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Le GX a pris le retrait du pack ancien : quatre modules vus, plafond
de decharge 150 -> 100 A, soit environ 5,1 kW. La maison a deja pointe
a 8 kW en cuisinant le soir, contacteur ouvert. L'alarme de courant de
decharge et le plafond lui-meme entrent donc dans l'historisation :
c'est la question ouverte de la semaine.
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900 evenements en six jours : son tampon est sature, ce qui explique
a lui seul son retrait du parc fin juillet.
Le releve decisif date du 23/07 a 17:20 : a 84 % de charge, sous
seulement 6,5 A, la cellule 15 tombe a 2963 mV pendant que ses
quatorze voisines sont a 3291-3303. Ce n'est pas une decharge
profonde, c'est une cellule qui ne peut plus debiter - environ 43 mOhm
de resistance excedentaire, deux fois et demie la cellule 12 de
...0322.
Consequence pour l'essai de mardi, qui devient asymetrique : un succes
sur cette cellule-la serait decisif pour toutes les autres, un echec
ne condamnerait personne.
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Le tampon d'evenements du BMS - distinct de l'historique, et que je
n'avais pas vu - montre 52 passages sous l'alarme basse repartis sur
19 nuits, avec une tension qui descend de 3072 a 2999 mV. Le temoin de
la meme chaine a un tampon VIDE.
Le SOC du parc a ces moments-la vaut 34 a 41 %. Le plancher dur du
controleur est a 22 % : il n'est jamais atteint, la cellule est
detruite bien avant. Le plancher est exprime dans un SOC que la
cellule endommagee fausse elle-meme.
Cela revise ma recommandation de cet apres-midi. Les 3 kWh que je
disais perdus en retirant les trois modules etaient mesures sur une
plage ou une cellule se detruit ; a plancher reellement sur, cinq
modules sains rendent 9,42 kWh contre 9,29 pour les sept. Le retrait
ne coute rien, et supprime le bridage en prime.
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Le BMS tient deux tampons distincts et je n'avais extrait que l'un
des deux. history echantillonne toutes les trente minutes sur cinq
semaines ; event n'enregistre que les declenchements, a la seconde,
et remonte jusqu'a mai 2025.
C'est le second qui porte la preuve : le 27/07 sur le module ...0319,
quatre declenchements en trois minutes, cellule haute a 3650 mV. Et
il couvre seize mois, donc il contient le moment ou ces cellules ont
ete abimees.
Premier ecart, sans aucune interpretation : les quatre modules du
pack recent totalisent 38 evenements depuis mai 2025 - 19, 12, 6 et
1. Le module abime en compte 805 a lui seul.
--tampon event ajoute au mode d'extraction distante. Le garde pose
plus tot a d'ailleurs fonctionne : un module a refuse de partir sans
code-barres plutot que de rendre un fichier anonyme.
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Quatre modules, ecart median de 2 mV chacun, et soixante cellules dont
les amplitudes tiennent toutes entre 168 et 191 mV. Il n'y a rien a
chercher ailleurs que dans les trois modules deja nommes.
Trois des quatre extractions sont sorties sans horloge ni code-barres :
une extraction precedente se deversait encore sur la ligne, et la
premiere commande lisait ces restes - qui contiennent un 168143 - en
croyant avoir sa reponse. La ligne est desormais purgee avant le
reveil, et l'outil refuse de partir sans savoir de qui ni de quand il
parle plutot que de rendre douze minutes inexploitables.
Les trois fichiers ont ete repares : meme chaine, donc meme decalage
de 373 minutes, verifie sur le module dont le dernier enregistrement
tombe a la fin de son extraction.
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Un module extrait par --historique-distant porte des horodatages lus
au chronometre ; ses vieux exports texte reposent sur une deduction.
Importer les deux pour le meme module poserait deux series decalees de
plusieurs heures, illisibles. L'importeur ecarte donc le texte des
qu'un releve exact existe pour ce code-barres.
--remplacer efface aussi les lignes rangees sous un nom provisoire du
type pack_ancien:2, sans quoi le module nomme et son fantome
coexisteraient dans les listes.
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datalist reste local, mais data <adresse> history <n> est adressable
et rend l'enregistrement complet, quinze cellules comprises. Les trois
modules de la chaine ancienne sont donc extraits d'un seul
branchement, tous corriges du meme decalage lu au chronometre : 369
minutes. Les jeux sont enfin comparables entre eux, ce que les
decalages deduits - divergents de deux heures et demie - ne
permettaient pas.
Le module d'adresse 2 donne le temoin qui manquait : meme chaine,
memes courants, memes journees, et ses quinze cellules tiennent dans
onze millivolts d'amplitude les unes des autres, ecart median 6 mV.
Ce qui a tue les autres ne vient donc ni du regime de charge, ni du
pilotage, ni de l'installation.
Sur cette base commune la cellule 14 du module ...0322 passe a 273 mV
et rejoint les atteintes : dix cellules, pas neuf.
L'horloge se propage bien du maitre a sa chaine - j'avais conclu
l'inverse en verifiant une seconde apres l'ecriture, il en faut vingt.
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K220803C30160323 complete l'inventaire : les huit modules sont nommes.
La carte adresse -> code-barres ne vaut que pour la chaine du pack
ancien, le pack recent renumerotant lui aussi de 1 a 4 ; l'appliquer
a l'autre chaine attribuerait ses relevés aux mauvais modules.
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Le module ecrit une heure de mur LOCALE. Je l'interpretais comme de
l'UTC, ce qui ajoutait exactement le decalage de Paris a chaque
decalage deduit : d'ou les +7 h 27 et +9 h 59 qui semblaient absurdes
et qui, corriges, tombent sur les valeurs mesurees au chronometre.
La deduction redevient donc fiable, et chaque export voit desormais
son dernier enregistrement atterrir sur l'heure de l'export lui-meme.
Les valeurs mesurees restent en commentaire pour controler la
deduction, pas pour la remplacer.
--remplacer efface les lignes du module avant de reinserer : corriger
un decalage AJOUTAIT sinon une seconde copie decalee, la cle primaire
portant l'instant.
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Genere par script pour que les mesures restent en tete du fichier et
la mise en page en dessous : mettre a jour une valeur, relancer,
republier.
La figure centrale trace l'amplitude balayee par chaque cellule. C'est
la grandeur qui separe une cellule saine d'une cellule morte sans
demonter quoi que ce soit : une cellule ayant perdu sa capacite se
remplit et se vide avant ses voisines, donc elle balaye une plage bien
plus large a courant identique.
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Le GX n'expose que l'agregat du parc : les quinze tensions d'un module
ne sortent que par la console de son BMS. Le tableau les trace, avec
les paliers d'alarme du materiel lui-meme - 3480, 3520, 3550, 3600 mV
- et met la cellule meneuse en regard du plafond de charge.
Le plafond impose par le BMS, grandeur centrale de tout ce diagnostic,
n'etait pas historise : il l'est desormais, comme l'alarme de tension
de cellule. Ils manquaient tous les deux a la memoire.
Les quatre requetes cellule echouent tant que la table n'existe pas ;
elles passeront apres redemarrage du service et import.
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Nouvelle table cellule, indexee par CODE-BARRES et non par adresse :
chaque chaine renumerote ses modules a partir de 1, il existe donc
deux « module 1 » dans ce parc.
L'importeur lit les exports d'historique et les CSV de suivi. Deux
pieges corriges en le construisant : le tampon du BMS est circulaire,
donc le plus grand index n'est pas le plus recent - trier par index
donnait un decalage deduit de -865 h ; et les fichiers d'evenements
portent les memes colonnes sans decrire un echantillonnage regulier,
ils sont ecartes.
La deduction du decalage d'horloge reste approximative : sur BAT3 elle
donne huit heures la ou le chronometre en donne six. La console
inscrit desormais le decalage en tete de chaque export, mesure a la
seconde ou il commence ; l'importeur le prefere toujours a sa propre
deduction.
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Suivi console des trois modules pendant que l'alarme montait. A
13:04:48 les cellules meneuses sont a 3526 et 3541 mV, a 13:05:08 a
3555 et 3575, et a 13:05:13 le courant de charge autorise tombe de 50
a 30 A. Le seuil lu dans sysinfo est bien celui qui commande.
Ensuite les cellules se detendent et l'alarme repasse au vert, mais le
plafond reste : c'est pour cela que le bridage dure des heures quand
l'alarme ne dure que des minutes.
Le module sain de la meme chaine montre 13 mV au meme instant. Le
bridage est produit par deux modules et subi par les sept.
Les dates des codes-barres sont des dates de fabrication : le pack
sain a sejourne en stock, ce qui reconcilie les six mois d'ecart avec
les deux ans de service. Et comme il a encaisse 345 cycles sans une
seule cellule marquee, les degats de l'autre pack ne viennent pas de
l'usure mais de deux cellules descendues sous trois volts.
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--modules 1,2,3 interroge chaque adresse avec soh, qui donne les quinze
tensions et le compteur de sante par cellule. Sans cet argument on ne
lisait que le module portant le cable, alors que l'adressage a distance
permet de couvrir toute la chaine.
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Elle avancait de 6 h 09 min 12 s, mesure directement en comparant son
RTC a l'horloge du poste - ce qui tranche definitivement contre
l'estimation de huit heures obtenue le matin par correlation.
Le message d'usage annonce time [year] [month] [day] [hour] [minute]
[second] sans preciser que l'annee tient sur deux chiffres : la forme
a quatre chiffres est refusee.
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Au repos, quatorze de ses cellules tiennent dans quatre millivolts et
la quinzieme est cinquante-cinq millivolts plus bas. Sur son
historique elle oscille sur 683 mV quand ses voisines font 150 -
signature presque identique a la cellule 12 du module 1.
Le module retire du parc a donc moins de cellules malades que deux de
ceux qui y sont restes. Neuf cellules sur les cent cinq du parc, sur
trois modules ; tout le reste est intact.
Le LVHUB n'a rien : les diodes sont vertes et la mesure du courant
prouvait deja qu'il agrege les sept modules. Son journal de
redemarrages, ce sont nos propres branchements de console.
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Lecture simultanee : les quatre modules du pack 2 totalisent 50,65 A
quand le GX en rapporte 90,60. La difference, 39,95 A, ce sont les
trois modules du pack 1. Le GX agrege donc bien les sept, et les deux
packs se partagent le courant a cinq pour cent pres.
Ma conclusion de §50 - la moitie du parc invisible - etait donc
fausse. Le hub possede un mode console dans lequel le brancher le fait
probablement entrer, ce qui explique les valeurs aberrantes lues.
Le pack 2 affiche soixante cellules a zero apres 340 cycles. La
reparation porte donc sur huit cellules reparties sur deux modules du
pack 1, et rien d'autre.
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Le cable pose sur le hub revele un LVHUB en SysError 0xe000 : courants
de charge et de decharge autorises a zero, tension de coupure basse a
396,8 V, table des unites remplie de valeurs de remplissage, horloge
jamais sortie de 2000-01-01, et un journal de dix-neuf entrees qui ne
contient que « System is restarting » et « System Reset ».
Le parc, lui, fonctionne : SOC 70 %, charge a 23 A, aucune alarme. Le
GX ne lit donc pas le hub - il lirait zero ampere autorise et rien ne
chargerait.
Gain annexe : sysinfo donne l'echelle d'alarme reelle du materiel,
3480 / 3520 / 3550 / 3600 mV en haut et 3100 / 2900 en bas. Le seuil
de 3550 utilise dans l'analyse etait le bon, mais par chance ; il est
desormais reference.
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La console repond depuis Linux. L'adressage a distance fonctionne : un
branchement par pack suffit, et `soh <adresse>` donne le compteur de
sante par cellule en une seconde.
Le module 3 designe exactement les cinq cellules deduites ce matin de
son historique. Le module 1, sain en juillet, est passe de 7 a 498
evenements de surtension en six semaines ; sa cellule 12 oscille sur
691 mV quand ses douze cellules saines font 178 mV.
Ses pires ecarts sont en bas, pas en haut : 317 mV a un pretendu
2 % de charge alors que le parc etait a 3,236 V par cellule. Le BMS
croit la batterie vide parce qu'une cellule l'est. C'est tres
probablement le genou a 33 % mesure dans la courbe energie/SOC.
Correction : le champ SOH de stat n'est pas une note sur 100, le
module irreprochable affiche 0 comme le module abime.
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Les exports BatteryView contiennent la sortie brute de la console du
BMS : 1798 enregistrements sur 37 jours, avec les 15 tensions de
cellule a chaque fois. La preuve etait deja ecrite, il n'y avait rien
a attendre de l'apres-midi.
Les cellules 2, 6, 10, 12 et 15 montent a 3554-3649 mV quand les dix
autres plafonnent a 3440, et descendent a 3128-3236 quand les autres
s'arretent a 3252. Monter plus haut ET descendre plus bas est la
signature d'une capacite moindre. Le BMS leur attribue d'ailleurs un
pourcentage de charge distinct dans chaque enregistrement, et note le
module 0 sur 100 contre 100 pour un module sain du meme parc.
L'ecart est de 12 mV a 60 % de charge et de 168 mV a 85 % : c'est
pourquoi un releve du matin ne peut rien montrer.
Deux outils rejouables : la console serie sans dependance, dont le
lecteur de table a ete eprouve sur la sortie reelle avant tout
branchement, et l'analyse d'historique.
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La machine Windows 10.10.10.93 porte le cable console et fait tourner
BatteryView. Elle ne repond qu'en SMB : il n'y a rien a interroger a
distance, l'application gardant le port COM pour elle seule.
"help" est une commande de la console serie du BMS, pas une fonction de
BatteryView. Il faut fermer BatteryView pour y acceder, le port etant
exclusif.
Dossier de depot des exports cree, avec la fenetre de capture utile :
a SOC eleve, en pleine charge. En dessous de ~70 % les cellules d'un
LiFePO4 lisent la meme tension et un releve ne peut rien montrer.
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