La regle du 05/09 ferme quand la maison depasse 80 % du plafond de decharge du
parc — elle a mordu au bon instant hier soir, a -97,4 A pour 100 A autorises.
Mais elle relachait sur un seul echantillon sous 50 %, et la soiree offrait
quatorze occasions de le faire. Le troisieme pic est tombe deux minutes avant
l'ouverture reelle : decale de cinq minutes, elle refermait, et chaque
aller-retour du contacteur coute 50 a 150 Wh.
Les accalmies mesurees sont franchement bimodales — treize de 5 min au plus
pendant la cuisson, une de 201 min apres. Le relachement se mesure donc en
duree, et la duree vient du bilan energetique : 20 min tant que la batterie est
condamnee a toucher son plancher avant les heures creuses (l'energie reseau du
soir est due de toute facon, la tenir ne change que son heure), 6 min des
qu'elle passerait la nuit seule (chaque kWh du soir deplacerait alors un kWh
d'heures creuses vers des heures pleines). Premiere lecture du bilan par le
workflow d'hysteresis.
Le dwell se compte sur la maison, jamais sur le contacteur : l'horodatage est
ecrit qu'il soit ouvert ou ferme, sans quoi la decision detruirait sa propre
cause. Et parce que la tension batterie s'est tue 27 minutes hier soir en
pleine cuisson, le plafond retombe sur la tension nominale du parc, et a defaut
l'horodatage — un fait persiste — tient la protection jusqu'au bout du dwell.
Golden-hysteresis 11 -> 20. Six mutations, chacune tombant sur un jeu different.
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La colonne du tableau affichait 2022 et 2023 - les annees gravees dans
les codes-barres - quand le texte parlait de 2023 et 2025, les annees
d'achat. Un lecteur y voyait deux jeux de dates contradictoires. La
colonne donne desormais la date d'achat, seule pertinente pour une
garantie. Et « les modules de 2023 » designait en fait le premier lot.
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Pack ancien : facture 190002543 du 27/04/2023, quatre US2000C a 940
EUR HT. Pack recent : FACLBSPRO2503-0064 du 14/03/2025, quatre a
582,42 EUR - avec, sur la meme facture, le second MultiPlus-II.
Le passage en parallele date donc de mars 2025. Et il est disculpe :
le pack recent a ete installe au meme moment, sous la meme
configuration, et ses soixante cellules sont intactes apres dix-huit
mois. Si le parallele abimait les modules, les deux packs seraient
touches.
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Facture 190002543 du 27/04/2023 : quatre US2000C a 940 EUR HT, avec
l'ensemble de l'installation Victron et le forfait de parametrage ESS
realise par le vendeur.
Cela renforce l'argument central : le module temoin n'est pas
seulement du meme parc, il vient de la MEME facture, de la meme
livraison et du meme jour de mise en service que les trois modules
degrades. Quatre modules d'un meme lot ont vecu la meme vie ; trois se
sont abimes, le quatrieme non.
Trois ans et quatre mois de service, bien en deca de la garantie de
cette gamme.
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Un distributeur qui transmet au constructeur ne doit dependre d'aucun
lien exterieur, et le destinataire final lit peut-etre le chinois
plutot que le francais. Les trois versions HTML rejoignent donc
l'envoi, et le courrier decrit sa piece jointe au lieu de proposer de
la fournir.
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Le linger systemd aurait fait demarrer une douzaine de services
graphiques sans session ouverte - gnome-remote-desktop et le trousseau
compris. Le proprietaire a tranche pour une entree @reboot qui ne
relance que ce releve.
Consequence technique : on ne peut pas passer par systemctl --user,
qui echouerait faute de gestionnaire de services au demarrage. Le
script fait donc lui-meme le travail d'un superviseur : garde
anti-doublon - deux processus sur le meme port entrelacent leurs
lectures et produisent des relevés faux sans que rien ne le signale -
attente si le port n'est pas encore la, redemarrage apres echec, et
journal tronque au-dela de cinq megaoctets.
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Le suivi n'ecrivait que l'adresse du module, traduite a l'import par
une table figee sur le pack ancien. Le cable ayant change de pack,
tout releve fait maintenant aurait ete attribue aux mauvais modules.
Le code-barres est desormais resolu au demarrage et ecrit dans le CSV ;
la table ne sert plus qu'aux anciens fichiers.
Le releve tourne sur le poste qui porte le cable serie - le port USB
est la, pas sur le Synology - et n'ecrit qu'un CSV dans le depot
partage. C'est le service d'historisation, cote Synology, qui le verse
en base : le poste n'a donc aucun mot de passe a connaitre.
Archive pour le constructeur : un dossier par code-barres, plus un
manifeste en francais, anglais et chinois qui dit ou regarder en
premier et signale que les CSV sont deja corriges de la derive
d'horloge des BMS.
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Redige pour un distributeur qui le transmettra au constructeur : les
faits d'abord, la demande ensuite, et surtout les trois elements qui
ecartent une cause d'installation - le module temoin de la meme
chaine a zero evenement, le pack de 2023 en a 38 pour 340 cycles, et
les passages sous le seuil bas surviennent a 34-41 % de SOC parc,
donc en fonctionnement normal.
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Le GX a pris le retrait du pack ancien : quatre modules vus, plafond
de decharge 150 -> 100 A, soit environ 5,1 kW. La maison a deja pointe
a 8 kW en cuisinant le soir, contacteur ouvert. L'alarme de courant de
decharge et le plafond lui-meme entrent donc dans l'historisation :
c'est la question ouverte de la semaine.
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900 evenements en six jours : son tampon est sature, ce qui explique
a lui seul son retrait du parc fin juillet.
Le releve decisif date du 23/07 a 17:20 : a 84 % de charge, sous
seulement 6,5 A, la cellule 15 tombe a 2963 mV pendant que ses
quatorze voisines sont a 3291-3303. Ce n'est pas une decharge
profonde, c'est une cellule qui ne peut plus debiter - environ 43 mOhm
de resistance excedentaire, deux fois et demie la cellule 12 de
...0322.
Consequence pour l'essai de mardi, qui devient asymetrique : un succes
sur cette cellule-la serait decisif pour toutes les autres, un echec
ne condamnerait personne.
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Le tampon d'evenements du BMS - distinct de l'historique, et que je
n'avais pas vu - montre 52 passages sous l'alarme basse repartis sur
19 nuits, avec une tension qui descend de 3072 a 2999 mV. Le temoin de
la meme chaine a un tampon VIDE.
Le SOC du parc a ces moments-la vaut 34 a 41 %. Le plancher dur du
controleur est a 22 % : il n'est jamais atteint, la cellule est
detruite bien avant. Le plancher est exprime dans un SOC que la
cellule endommagee fausse elle-meme.
Cela revise ma recommandation de cet apres-midi. Les 3 kWh que je
disais perdus en retirant les trois modules etaient mesures sur une
plage ou une cellule se detruit ; a plancher reellement sur, cinq
modules sains rendent 9,42 kWh contre 9,29 pour les sept. Le retrait
ne coute rien, et supprime le bridage en prime.
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Le BMS tient deux tampons distincts et je n'avais extrait que l'un
des deux. history echantillonne toutes les trente minutes sur cinq
semaines ; event n'enregistre que les declenchements, a la seconde,
et remonte jusqu'a mai 2025.
C'est le second qui porte la preuve : le 27/07 sur le module ...0319,
quatre declenchements en trois minutes, cellule haute a 3650 mV. Et
il couvre seize mois, donc il contient le moment ou ces cellules ont
ete abimees.
Premier ecart, sans aucune interpretation : les quatre modules du
pack recent totalisent 38 evenements depuis mai 2025 - 19, 12, 6 et
1. Le module abime en compte 805 a lui seul.
--tampon event ajoute au mode d'extraction distante. Le garde pose
plus tot a d'ailleurs fonctionne : un module a refuse de partir sans
code-barres plutot que de rendre un fichier anonyme.
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Le generateur separe desormais les MESURES des MOTS : les chiffres
vivent dans gen-rapport-batteries.py, les trois langues dans
rapport_textes.py. Une correction de traduction ne peut donc pas
toucher un chiffre, ni l'inverse - et les trois versions partagent
exactement les memes donnees puisqu'elles lisent la meme source.
La version destinee au fabricant gagne une section que la francaise
n'avait pas : trois questions precises, sur la recuperabilite des
cellules face a leur composante resistive, sur la procedure
recommandee pour un module dans cet etat, et sur ce que compte
exactement le SOHCount par cellule.
Le chinois charge Noto Sans SC et desserre l'interligne ; les mesures
de colonne passent en em plutot qu'en ch, un caractere han n'ayant
pas la largeur d'un zero.
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Quatre modules, ecart median de 2 mV chacun, et soixante cellules dont
les amplitudes tiennent toutes entre 168 et 191 mV. Il n'y a rien a
chercher ailleurs que dans les trois modules deja nommes.
Trois des quatre extractions sont sorties sans horloge ni code-barres :
une extraction precedente se deversait encore sur la ligne, et la
premiere commande lisait ces restes - qui contiennent un 168143 - en
croyant avoir sa reponse. La ligne est desormais purgee avant le
reveil, et l'outil refuse de partir sans savoir de qui ni de quand il
parle plutot que de rendre douze minutes inexploitables.
Les trois fichiers ont ete repares : meme chaine, donc meme decalage
de 373 minutes, verifie sur le module dont le dernier enregistrement
tombe a la fin de son extraction.
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Un module extrait par --historique-distant porte des horodatages lus
au chronometre ; ses vieux exports texte reposent sur une deduction.
Importer les deux pour le meme module poserait deux series decalees de
plusieurs heures, illisibles. L'importeur ecarte donc le texte des
qu'un releve exact existe pour ce code-barres.
--remplacer efface aussi les lignes rangees sous un nom provisoire du
type pack_ancien:2, sans quoi le module nomme et son fantome
coexisteraient dans les listes.
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datalist reste local, mais data <adresse> history <n> est adressable
et rend l'enregistrement complet, quinze cellules comprises. Les trois
modules de la chaine ancienne sont donc extraits d'un seul
branchement, tous corriges du meme decalage lu au chronometre : 369
minutes. Les jeux sont enfin comparables entre eux, ce que les
decalages deduits - divergents de deux heures et demie - ne
permettaient pas.
Le module d'adresse 2 donne le temoin qui manquait : meme chaine,
memes courants, memes journees, et ses quinze cellules tiennent dans
onze millivolts d'amplitude les unes des autres, ecart median 6 mV.
Ce qui a tue les autres ne vient donc ni du regime de charge, ni du
pilotage, ni de l'installation.
Sur cette base commune la cellule 14 du module ...0322 passe a 273 mV
et rejoint les atteintes : dix cellules, pas neuf.
L'horloge se propage bien du maitre a sa chaine - j'avais conclu
l'inverse en verifiant une seconde apres l'ecriture, il en faut vingt.
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K220803C30160323 complete l'inventaire : les huit modules sont nommes.
La carte adresse -> code-barres ne vaut que pour la chaine du pack
ancien, le pack recent renumerotant lui aussi de 1 a 4 ; l'appliquer
a l'autre chaine attribuerait ses relevés aux mauvais modules.
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Le module ecrit une heure de mur LOCALE. Je l'interpretais comme de
l'UTC, ce qui ajoutait exactement le decalage de Paris a chaque
decalage deduit : d'ou les +7 h 27 et +9 h 59 qui semblaient absurdes
et qui, corriges, tombent sur les valeurs mesurees au chronometre.
La deduction redevient donc fiable, et chaque export voit desormais
son dernier enregistrement atterrir sur l'heure de l'export lui-meme.
Les valeurs mesurees restent en commentaire pour controler la
deduction, pas pour la remplacer.
--remplacer efface les lignes du module avant de reinserer : corriger
un decalage AJOUTAIT sinon une seconde copie decalee, la cle primaire
portant l'instant.
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Genere par script pour que les mesures restent en tete du fichier et
la mise en page en dessous : mettre a jour une valeur, relancer,
republier.
La figure centrale trace l'amplitude balayee par chaque cellule. C'est
la grandeur qui separe une cellule saine d'une cellule morte sans
demonter quoi que ce soit : une cellule ayant perdu sa capacite se
remplit et se vide avant ses voisines, donc elle balaye une plage bien
plus large a courant identique.
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Le GX n'expose que l'agregat du parc : les quinze tensions d'un module
ne sortent que par la console de son BMS. Le tableau les trace, avec
les paliers d'alarme du materiel lui-meme - 3480, 3520, 3550, 3600 mV
- et met la cellule meneuse en regard du plafond de charge.
Le plafond impose par le BMS, grandeur centrale de tout ce diagnostic,
n'etait pas historise : il l'est desormais, comme l'alarme de tension
de cellule. Ils manquaient tous les deux a la memoire.
Les quatre requetes cellule echouent tant que la table n'existe pas ;
elles passeront apres redemarrage du service et import.
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Nouvelle table cellule, indexee par CODE-BARRES et non par adresse :
chaque chaine renumerote ses modules a partir de 1, il existe donc
deux « module 1 » dans ce parc.
L'importeur lit les exports d'historique et les CSV de suivi. Deux
pieges corriges en le construisant : le tampon du BMS est circulaire,
donc le plus grand index n'est pas le plus recent - trier par index
donnait un decalage deduit de -865 h ; et les fichiers d'evenements
portent les memes colonnes sans decrire un echantillonnage regulier,
ils sont ecartes.
La deduction du decalage d'horloge reste approximative : sur BAT3 elle
donne huit heures la ou le chronometre en donne six. La console
inscrit desormais le decalage en tete de chaque export, mesure a la
seconde ou il commence ; l'importeur le prefere toujours a sa propre
deduction.
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Suivi console des trois modules pendant que l'alarme montait. A
13:04:48 les cellules meneuses sont a 3526 et 3541 mV, a 13:05:08 a
3555 et 3575, et a 13:05:13 le courant de charge autorise tombe de 50
a 30 A. Le seuil lu dans sysinfo est bien celui qui commande.
Ensuite les cellules se detendent et l'alarme repasse au vert, mais le
plafond reste : c'est pour cela que le bridage dure des heures quand
l'alarme ne dure que des minutes.
Le module sain de la meme chaine montre 13 mV au meme instant. Le
bridage est produit par deux modules et subi par les sept.
Les dates des codes-barres sont des dates de fabrication : le pack
sain a sejourne en stock, ce qui reconcilie les six mois d'ecart avec
les deux ans de service. Et comme il a encaisse 345 cycles sans une
seule cellule marquee, les degats de l'autre pack ne viennent pas de
l'usure mais de deux cellules descendues sous trois volts.
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--modules 1,2,3 interroge chaque adresse avec soh, qui donne les quinze
tensions et le compteur de sante par cellule. Sans cet argument on ne
lisait que le module portant le cable, alors que l'adressage a distance
permet de couvrir toute la chaine.
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Elle avancait de 6 h 09 min 12 s, mesure directement en comparant son
RTC a l'horloge du poste - ce qui tranche definitivement contre
l'estimation de huit heures obtenue le matin par correlation.
Le message d'usage annonce time [year] [month] [day] [hour] [minute]
[second] sans preciser que l'annee tient sur deux chiffres : la forme
a quatre chiffres est refusee.
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Au repos, quatorze de ses cellules tiennent dans quatre millivolts et
la quinzieme est cinquante-cinq millivolts plus bas. Sur son
historique elle oscille sur 683 mV quand ses voisines font 150 -
signature presque identique a la cellule 12 du module 1.
Le module retire du parc a donc moins de cellules malades que deux de
ceux qui y sont restes. Neuf cellules sur les cent cinq du parc, sur
trois modules ; tout le reste est intact.
Le LVHUB n'a rien : les diodes sont vertes et la mesure du courant
prouvait deja qu'il agrege les sept modules. Son journal de
redemarrages, ce sont nos propres branchements de console.
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Lecture simultanee : les quatre modules du pack 2 totalisent 50,65 A
quand le GX en rapporte 90,60. La difference, 39,95 A, ce sont les
trois modules du pack 1. Le GX agrege donc bien les sept, et les deux
packs se partagent le courant a cinq pour cent pres.
Ma conclusion de §50 - la moitie du parc invisible - etait donc
fausse. Le hub possede un mode console dans lequel le brancher le fait
probablement entrer, ce qui explique les valeurs aberrantes lues.
Le pack 2 affiche soixante cellules a zero apres 340 cycles. La
reparation porte donc sur huit cellules reparties sur deux modules du
pack 1, et rien d'autre.
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Le cable pose sur le hub revele un LVHUB en SysError 0xe000 : courants
de charge et de decharge autorises a zero, tension de coupure basse a
396,8 V, table des unites remplie de valeurs de remplissage, horloge
jamais sortie de 2000-01-01, et un journal de dix-neuf entrees qui ne
contient que « System is restarting » et « System Reset ».
Le parc, lui, fonctionne : SOC 70 %, charge a 23 A, aucune alarme. Le
GX ne lit donc pas le hub - il lirait zero ampere autorise et rien ne
chargerait.
Gain annexe : sysinfo donne l'echelle d'alarme reelle du materiel,
3480 / 3520 / 3550 / 3600 mV en haut et 3100 / 2900 en bas. Le seuil
de 3550 utilise dans l'analyse etait le bon, mais par chance ; il est
desormais reference.
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La console repond depuis Linux. L'adressage a distance fonctionne : un
branchement par pack suffit, et `soh <adresse>` donne le compteur de
sante par cellule en une seconde.
Le module 3 designe exactement les cinq cellules deduites ce matin de
son historique. Le module 1, sain en juillet, est passe de 7 a 498
evenements de surtension en six semaines ; sa cellule 12 oscille sur
691 mV quand ses douze cellules saines font 178 mV.
Ses pires ecarts sont en bas, pas en haut : 317 mV a un pretendu
2 % de charge alors que le parc etait a 3,236 V par cellule. Le BMS
croit la batterie vide parce qu'une cellule l'est. C'est tres
probablement le genou a 33 % mesure dans la courbe energie/SOC.
Correction : le champ SOH de stat n'est pas une note sur 100, le
module irreprochable affiche 0 comme le module abime.
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Les exports BatteryView contiennent la sortie brute de la console du
BMS : 1798 enregistrements sur 37 jours, avec les 15 tensions de
cellule a chaque fois. La preuve etait deja ecrite, il n'y avait rien
a attendre de l'apres-midi.
Les cellules 2, 6, 10, 12 et 15 montent a 3554-3649 mV quand les dix
autres plafonnent a 3440, et descendent a 3128-3236 quand les autres
s'arretent a 3252. Monter plus haut ET descendre plus bas est la
signature d'une capacite moindre. Le BMS leur attribue d'ailleurs un
pourcentage de charge distinct dans chaque enregistrement, et note le
module 0 sur 100 contre 100 pour un module sain du meme parc.
L'ecart est de 12 mV a 60 % de charge et de 168 mV a 85 % : c'est
pourquoi un releve du matin ne peut rien montrer.
Deux outils rejouables : la console serie sans dependance, dont le
lecteur de table a ete eprouve sur la sortie reelle avant tout
branchement, et l'analyse d'historique.
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La machine Windows 10.10.10.93 porte le cable console et fait tourner
BatteryView. Elle ne repond qu'en SMB : il n'y a rien a interroger a
distance, l'application gardant le port COM pour elle seule.
"help" est une commande de la console serie du BMS, pas une fonction de
BatteryView. Il faut fermer BatteryView pour y acceder, le port etant
exclusif.
Dossier de depot des exports cree, avec la fenetre de capture utile :
a SOC eleve, en pleine charge. En dessous de ~70 % les cellules d'un
LiFePO4 lisent la meme tension et un releve ne peut rien montrer.
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« No data » sur le panneau Chargeur PV a 03:20 : la production avait ete ecrite
pour la derniere fois au coucher du soleil, 370 minutes plus tot, et ma fenetre
etait de 6 h. La valeur zero etait pourtant exacte et connue.
C'est la seconde erreur sur ce meme reglage, en sens inverse de la premiere :
- trop LARGE partout (7 jours), le panneau Reseau affichait un courant vieux de
quatorze heures, parce que ces capteurs passent en `unavailable` quand AC-IN
s'ouvre au lieu de tomber a zero ;
- trop ETROITE partout (6 heures), les entites qui publient un vrai zero au
repos disparaissent de l'ecran alors que leur derniere valeur reste juste.
Il n'y a donc pas de bonne valeur unique. Regle inscrite dans le generateur :
fenetre LARGE (24 h) pour ce qui publie un vrai zero — production PV, borne a
l'arret, trackers ; fenetre COURTE (6 h) pour ce qui disparait, c'est-a-dire
les seules grandeurs du reseau.
Consigne au passage dans le manuel : le proprietaire possede une troisieme
monture, une moto electrique Zero Motorcycles SR/F, a ajouter au selecteur fin
septembre. Avec la remarque qui compte : sa batterie et son chargeur embarque
etant bien plus petits, elle sera peut-etre le premier vehicule du foyer
electriquement distinguable des deux autres.
53/53 requetes verifiees.
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L'etiquette du vehicule n'existe QUE pendant la session.
`input_select.victron_evcs_vehicle` est un reglage manuel, il change, et rien
ne conservait sa valeur au moment ou la charge avait lieu — une session d'il y
a trois semaines etait anonyme pour toujours, et toute analyse d'usage
impossible.
Nouvelle table `session_charge` : debut, fin, vehicule tel que le selecteur
l'indiquait PENDANT la session, un drapeau disant s'il a change en cours de
route, energie accumulee, puissance et courant maximum, mode source, et
l'heure de debranchement — qui confirme apres coup, les deux vehicules partant
a des heures differentes.
Le service applique lui-meme la migration au demarrage : `schema.sql` n'est
joue qu'a la creation de la base, une table ajoutee plus tard n'y arriverait
jamais. `CREATE TABLE IF NOT EXISTS` rend l'operation rejouable.
On ne DEVINE rien, et le commentaire du schema dit pourquoi :
- electriquement, la VW accepte 3 680 W et la JEEP 3 655 W a consigne
identique de 20 A — 0,1 A d'ecart, indiscernables ;
- horairement, la routine s'inverse le week-end (la femme du proprietaire
travaille samedi et dimanche matin), donc « midi = JEEP, nuit = VW » serait
faux un week-end sur deux.
Essai a blanc : la session en cours serait correctement inscrite (JEEP,
3396 W, Reseau force, profil night_hc).
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Recherche d'un signal permettant d'identifier automatiquement le vehicule
branche, a la demande du proprietaire. Resultat NEGATIF, et il merite d'etre
consigne pour qu'on ne le recherche pas deux fois.
Mesure sur deux sessions a consigne identique de 20 A, etiquetees par le
proprietaire : la VW accepte 3 680 W, la JEEP 3 655 W. Vingt-cinq watts
d'ecart, 0,1 A. Les deux embarquent un chargeur de 3,7 kW et saturent au meme
endroit. Ni la puissance de plateau ni le taux d'acceptation de la consigne ne
les separent.
La piste de la latence de demarrage est inexploitable : la table `decision` ne
commence qu'a 01:37 le 04/09, donc l'ordre de demarrage de la session VW de
cette nuit-la n'a pas ete enregistre et les 761 s calcules sont un artefact.
Ce qui EST un signal, et c'est le proprietaire qui l'apporte : la routine du
foyer. La JEEP charge le midi en semaine (sa femme rentre dejeuner), la VW le
soir et la nuit (son fils part a 9 h). Forte presomption, pas certitude — cette
nuit meme, un samedi, c'est la JEEP qui charge.
Consigne dans MANUEL_COMPLET §0, avec le rappel que le selecteur manuel reste
le seul etiquetage fiable et qu'un redemarrage de Home Assistant peut l'annuler.
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Generateur rejouable (tools/gen-page-batteries.py) plutot qu'un HTML ecrit a la
main : les chiffres viennent des mesures et se recalculent.
Base : 37 nuits completes issues des statistiques long terme de Home Assistant
(fin juillet au 4 septembre, maison seule, voiture deduite) et la courbe
energie/SOC etablie sur 576 paliers.
Le chiffre qui cadre la decision : les 7 modules actifs delivrent 10,7 kWh a la
maison, la nuit mediane en demande 13,2 — la batterie passe la nuit seule
1 fois sur 37. Reparer le module en panne porte cela a 5/37 seulement ; deux
modules de plus le portent a 32/37. Reparer seul ne resout rien.
Second point, moins attendu : au-dela de la consommation nocturne le stockage
ne cycle plus. Le surplus de milieu de journee est un probleme de preneur, pas
de stockage — la voiture absorbe deja 9,8 kWh/jour en mediane.
Reserve inscrite en clair : toutes les mesures sont d'ete, les compteurs
exploitables ne remontant qu'a fin juillet.
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Informations donnees par le proprietaire, a ne pas lui faire repeter.
La consommation est pilotee par les repas et non par une courbe lisse : quatre
personnes, bouilloire a 05:45, grille-pain a 08:00, cuisson du soir dont
l heure varie entre 20 h et 23 h selon les jours, et des repas differents d un
jour a l autre. Un profil horaire moyen ne represente donc rien, et moyenner
deux jours dont le pic est a 20 h et a 23 h produit un profil que ni l un ni
l autre ne ressemble. C est la cause la plus probable de la sous-estimation du
profil p50 mesuree la nuit du 02-03/09. Le proprietaire souligne aussi qu une
decharge courte mais forte n a pas le meme effet sur le stockage et l autonomie
qu une decharge lente de meme energie, et que ce n est pas lineaire — la courbe
energie/SOC du 03/09 ne dit rien du rendement sous fort courant.
Strategie hivernale : deux charges reseau par jour, batterie a 85 % en heures
creuses de nuit pour faire la jonction avec le PV du matin, puis une recharge de
midi pour tenir jusqu a la fenetre suivante. C est un contournement manuel de la
meme famille que les charges programmees ESS et la consigne a 4200 W ; le besoin
reste entier et ne doit pas etre retire avant que le bilan sache le produire
seul. Le cablage du 03/09 ne couvre que la session de nuit.
Un pack bloque la charge a 94 %, ce qui explique que la courbe mesuree s arrete
a 93. En rebranchant le pack isole, le blocage pourrait descendre a 85 %, valeur
possiblement fausse et donc a mesurer. Si le blocage reel est a 85, le plafond
de 90 % de la cible du matin devient inatteignable.
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576 paliers de SOC mesures sur 8 jours (tools/mesure-courbe-batterie.mjs,
ajoute) : pour chaque palier ou le SOC reste a une valeur puis descend d un
point, on integre la puissance batterie, en ecartant les paliers ou la batterie
a charge et ceux ou le reseau a apporte quoi que ce soit.
Resultat : plate a 0,169 kWh/point de 33 a 93 — six tranches independantes entre
0,163 et 0,171 — genou net a 32-33, puis 0,097 en dessous. Sous le genou un
point de SOC vaut 57 % de ce qu il vaut au-dessus, ce qui est coherent avec le
parc reel (un module en panne sur huit, un autre qui faiblit).
Energie utile totale de 100 a 22 % : 12,39 kWh mesures, contre 11,70 vus par le
bilan (15 kWh a plat) et 13,65 par INPUT_PARSE (17,5). Les deux constantes
etaient fausses, dans des sens opposes.
Comme 15 kWh se situe ENTRE les deux pentes, l erreur changeait de signe : SOC
requis trop bas de 3 a 4 points pour un petit deficit, trop haut de 4 a 6 pour
un gros. Cela corrige au passage une affirmation inexacte de la section 40, ou
j avais ecrit que required_soc etait systematiquement trop bas d un facteur
1,75 : ce facteur comparait la vitesse de descente du SOC a celle de la ligne,
deux grandeurs differentes, et l ecart venait surtout de la sous-estimation de
la consommation par le profil p50. La correction est posee en tete de la
section 40.
Trois fonctions remplacent les cinq conversions lineaires de BALANCE.js ;
requiredSocAtStartPct reste non ecrete au-dela de 100, l extrapolation utilisant
la pente haute. INPUT_PARSE passe de 17,5 a 16,9 avec la consigne explicite
qu un calcul traversant le genou doit lire la courbe et non cette constante.
Tests du bilan 42/42 apres mise a jour deliberee de six attendus, chacun verifie
a la main contre la courbe. Un libelle corrige : le seuil fixe de 30 % tombait
juste ce matin-la par coincidence, pas par construction. Deux mutations — pente
basse ramenee a la pente haute, puis genou ramene au plancher — font tomber les
six memes scenarios. Golden 78, hysteresis 7 et advisor inchanges.
Les trois nombres sont des resultats de mesure, pas des reglages, et vivent dans
le code avec l outil qui les produit ; a rejouer apres l extension du parc.
Principale erreur restante du bilan, desormais devant la conversion : le profil
de consommation p50 sous-estimait de 33 % les heures 03-06 de la nuit du
02-03/09. A instruire separement.
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§26 avait pose l objectif et designe le critere. Avant d ecrire quoi que ce
soit, j ai mesure les kWh reellement sortis de la batterie par point de SOC sur
cinq fenetres et trois nuits : 0,164 a 0,171 kWh/point au-dessus de 42 %, soit
environ 17 kWh, mais 0,121 entre 45 et 22 % et 0,082 entre 33 et 20 %. En bas
d echelle un point de SOC vaut moitie moins, alors que BALANCE.js convertit avec
une constante unique de 15 kWh. required_soc y est donc systematiquement trop
bas — c est le facteur 1,75 mesure la nuit du 02-03/09, ou le SOC descendait
bien plus vite que la ligne.
Cette mesure a dicte la conception : le relachement de la session ne peut pas
etre un seuil de SOC, puisqu il porterait sur une grandeur fausse et que tout
seuil que le SOC repasse ensuite rouvre l oscillateur du 27/08. Les deux
variantes evidentes — relacher sur required_soc, ou sur required_soc_prudent
avec la bande p50/p80 — ont ete ecartees pour cette raison.
Retenu : engagement sur le bilan (batterie sous la cible), relachement a la fin
de la fenetre. L oscillation devient structurellement impossible, la condition
de sortie etant monotone : une fenetre ne se ferme qu une fois. Un nouveau
helper input_boolean.victron_evcs_night_grid_session_committed porte
l engagement, cree par input_boolean.reload sans redemarrage HA et ecrit
seulement sur changement reel ; sans cette persistance la garde redeviendrait
une bande, donc un oscillateur.
Effet : l ACM recharge jusqu a la cible puis tient la batterie a 2 A, la maison
finit la nuit sur le reseau en heures creuses au lieu de vider la reserve, et la
batterie arrive a l aube pres de sa cible avec de la place pour le solaire. La
coupure immediate E2 de l hysteresis exige l absence d override et le helper
takeover reste ON : aucune modification du workflow d hysteresis.
Golden 75 -> 78. Le scenario epingle quelques heures plus tot comme limite
connue devient celui du correctif, attendu mis a jour dans le meme commit.
Quatre mutations ; la plus parlante retire la garde bilan et fait tomber les
trois scenarios anti-oscillateur du 27/08 — les tests de l ancien correctif
protegent le nouveau code.
Prerequis identifie et non traite : la conversion kWh vers points de SOC est une
constante la ou la realite est une courbe. Consequence, un sous-declenchement
possible en bas d echelle, jamais une oscillation. Prochain chantier du bilan.
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La regle classait le lendemain en trois paliers a partir de son TOTAL (>= 18 kWh
-> 35 %, >= 10 -> 55 %, sinon 85 %) et ignorait donc l heure d arrivee de
l energie. Le 03/09 demain annoncait 33,9 kWh — donc "fort", donc 35 % — avec un
matin creux (0,03 kWh a 7 h, 0,77 a 8 h) et un croisement a 9 h. Meme defaut que
le plancher du soir, a l autre bout de la nuit.
Releve de la nuit 02-03/09, requis contre reel : 00:30 62,4 / 53 ; 03:00
50,4 / 45 ; 04:30 41,7 / 37 ; 06:00 37,1 / 22 — cible fixe a 35 tout du long.
Le required_soc decroit proprement avec la nuit qui se consomme (6,1 -> 0 kWh a
couvrir), la batterie est restee sous la ligne toute la nuit, et le bilan le
savait des 00:30. A 03:00 EDF a ete relache cinq points sous la ligne ; le
reseau est revenu de 07:24 a 10:33 au plein tarif, 1,49 kWh.
La cible vaut desormais min(90, max(palier ou advisor, required_soc)). Sens
unique delibere : la direction corrigee est celle de l echec observe, et le
principe unificateur des deux cablages est que le bilan ne pousse jamais dans le
sens "couvre moins bien la nuit". Plafond 90 parce qu au-dela la batterie cesse
d etre un puits et evince la production du matin, et parce que le bilan publie
sans ecretage des valeurs superieures a 100 — sans ce plafond la cible serait
inatteignable et EDF resterait allume toute la nuit. C est deja la borne du
chemin advisor, aucune constante nouvelle.
Pas d oscillateur : required_soc decroit de facon monotone pendant la nuit et la
passe unique de recovery reste en place. Gardes et repli identiques au plancher
du soir, kill-switch existant.
Golden 70 -> 75. Quatre mutations font tomber chacune exactement un scenario
different. Un cinquieme scenario fige une LIMITE CONNUE, mesuree par sonde : la
passe unique de recovery latche le relachement pour toute la session, donc la
cible dynamique n ameliore que la premiere passe. §26 avait deja designe le bon
critere de re-engagement — un budget d energie restant a couvrir, qui appartient
au bilan ; la suite touche la machine a etats de la nuit et fera l objet d un
chantier propre.
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grep evcs_balance sur les deux workflows de decision renvoyait 0 depuis la mise
en service du bilan le 26/08 : il calculait l heure de croisement, l energie a
couvrir et le SOC requis, et personne ne l ecoutait. Le 03/09 a 19:44 les deux
nombres coexistaient dans le meme systeme — evening_soc_start_min a 85 %, un
niveau qui ne sait rien de la nuit, contre evcs_balance_required_soc a 99,7 %,
l energie a couvrir jusqu au croisement de 9 h. A SOC 94 le premier autorisait
la charge, le second disait que la batterie ne passerait pas la nuit seule.
Le plancher de demarrage du soir vaut desormais max(regle, bilan). Sens unique
delibere : le bilan peut durcir, jamais relacher. L assouplir — il dira souvent
moins de 85 % par forte prevision d ete — autoriserait des charges qui n ont pas
lieu aujourd hui, decision distincte a valider pour elle-meme. Le max rend au
passage la garde robuste sans borne ni ecretage : une valeur nulle, negative ou
aberrante ne peut pas relacher le plancher.
Portee demarrage : le plancher de maintien reste min(...), donc a 80 %, et
aucune charge en cours n est coupee. L abondance P6 continue de primer, etant
une preuve mesuree que la ressource depasse ce que le systeme absorbe.
Gardes : fraicheur inferieure a 30 min (six cycles du bilan), horodatage futur
rejete, statut ok, valeur finie. Sinon regle historique. Aucun nouveau toggle :
evcs_balance_enabled a OFF arrete les ecritures du bilan, balance_last_run se
fige, la fraicheur expire et le plancher retombe seul sur 85 % en une
demi-heure — un helper de plus aurait fait doublon.
Gabarit complet re-rendu contre HA : 195 champs, JSON valide, aucun null.
parseAdvisorRunToMs reutilise, l advisor et le bilan publiant le meme format.
Golden 66 -> 70. Quatre mutations — bilan ignore, Math.max remplace par une
affectation directe, garde de fraicheur supprimee, garde de statut supprimee —
font tomber chacune exactement un scenario, et un different a chaque fois.
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Le correctif precedent bloque l incident de 19:44, mais un excedent proche de
zero est ambigu : c est la signature de la censure ET celle de l equilibre de
fin de journee. Le releve du 03/09 contient les deux avec le meme excedent —
18:50 : +14 W, ressource refusee ; 19:41 : +1 W, plus rien a donner. Rejeu du
19:41 : batteryAssistSolarStartOk etait encore vrai. Trois minutes avant
l incident, le systeme aurait commis la meme faute.
Le plan annoncait de lire evcs_balance_pv_censored. Lecture de CENSORSHIP.js :
ce drapeau est un OU de motifs dont l un est exactement le proxy qu on voulait
remplacer (socPct >= 90 et batterie sans puits). Et il est reste ON jusqu au
calcul de 19:50, soit cinq minutes APRES le demarrage de la charge — ce qui l a
fait basculer n est pas la censure mais sun_elevation passant sous 10 degres.
Il n aurait pas bloque l incident.
Le signal juste, ce sont les chargeurs eux-memes : sept entites
sensor.*_mppt_operation_mode, jamais lues par aucun workflow. mppt_active = je
suis a mon point de puissance maximale, je donne tout ; voltage_current_limited
ou off = je me retiens faute de preneur. Le 03/09 elles ont bascule a 19:20,
soit 24 minutes avant pv_censored, sans aucun proxy et a la cadence de la
boucle. Contre-verification le 01/09 a 14:22 : les trackers restaient limites
PENDANT une charge de 3,4 kW sous 6,9 kW de PV, donc le signal ne s auto-annule
pas a midi.
Collecte sans aucun entity_id code en dur (selectattr sur mppt et
operation_mode), expression testee sur /api/template puis gabarit complet
re-rendu : 191 champs, JSON valide, aucun null. Lectures inexploitables
ecartees, et repli sur le comportement anterieur quand il n en reste aucune.
Garde de DEMARRAGE uniquement, structurellement : la lier au sourceMode ou au
maintien ferait que la charge, en donnant un preneur au MPPT, detruirait sa
propre condition d autorisation — le bistable de l abondance P6 corrige le
24/08.
Golden 64 -> 66. Mutation dans trois directions : garde neutralisee -> 1 echec
cible, provocation toujours refusee -> 3 echecs, lecture illisible traitee
comme "a fond" -> 1 echec sur le scenario de repli.
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Le 03/09 a 19:44, voiture branchee : PV 758 W, maison 1202 W, batterie deja
a -12 A, nuit qui tombe. Le controleur a lance 1,6 kW de charge parce que
pv_start_min_w (700 W) est une puissance PV absolue : "758 >= 700, donc il y
a du soleil". L excedent valait -444 W. En 33 minutes la voiture a pris
0,897 kWh et la batterie en a rendu 1,479 kWh (SOC 94 -> 85), la veille d une
nuit que le bilan energetique annoncait deja deficitaire.
Rejeu du releve dans la vraie chaine : rawSolarStartOk ET
batteryAssistSolarStartOk etaient tous deux vrais. Corriger le seul seuil PV
n aurait donc rien change ; les deux chemins sont traites ensemble.
La grandeur juste est ce qui reste une fois la maison servie. Sans injection
et reseau absent, PV - maison(hors EVCS) vaut la puissance batterie au signe
pres, et separe les deux situations que la mesure PV seule confond : sous
censure la production se cale sur la maison, l excedent vaut ~0 et il y a de
la ressource refusee ; en deficit reel l excedent est negatif et la batterie
porte deja la maison. Zero est la frontiere physique entre les deux, verifiee
sur le releve du 03/09 (excedent positif sur toute la plage ou pv_censored
etait ON, negatif ensuite).
Aucune constante nouvelle, aucun champ de snapshot, aucun helper :
derived.houseNonEvcsW existait deja. Le chemin "soleil reel" reutilise
pv_start_min_w tel quel, applique a la bonne grandeur ; le chemin
"provocation" exige seulement excedent >= 0. Demarrage uniquement : les
conditions de maintien gardent leur plancher et leur tolerance temporelle.
Golden 61 -> 64, autour d une paire de releves reels pris a 54 minutes d ecart
dont les lectures PV ne different que de 11 W (769 puis 758) : le premier
demarre, le second non. apresmidi-provocation-p3 est corrige : il portait
PV 300 W, maison 600 W, batterie +2 A reseau ouvert, un trou de 300 W que rien
n alimente, et passait quand meme parce que le demarrage ne regardait jamais
le bilan. Mutation dans les deux sens : 2 echecs cibles a chaque fois,
excedent-censure-demarre restant vert (il tient par le chemin assistance).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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La table des bandes SOC declarait depuis toujours un courant souple tolere
pendant des minutes et un courant dur tolere quelques secondes. Les deux
tolerances etaient calculees, exportees dans le debug, et lues par aucune
decision : le controleur comparait un echantillon instantane a un plancher,
toutes les 30 s.
A SOC 94 la batterie est en float et son courant oscille entre +1,8 et -2,6 A
d'un echantillon a l'autre. Le test devenait un tirage a pile ou face et la
charge du vehicule s'arretait sur du bruit : deux fois le 01/09, quatre a six
fois par jour la semaine precedente. Chaque arret coutait environ 0,45 kWh,
la batterie etant pleine et le vehicule le seul preneur.
Le correctif est purement temporel : aucun seuil n'est deplace, aucune
constante ajoutee. La tolerance de la bande est branchee sur les trois
conditions de MAINTIEN, via un helper de persistance qui porte le debut du
depassement en cours. Le plancher de demarrage et le garde dur restent
instantanes : la tolerance est du confort, jamais du risque.
Golden 56 -> 61. Preuve par mutation dans les deux sens : tolerance supprimee
-> 2 echecs cibles, tolerance infinie -> 3 echecs cibles, l'arret dur restant
vert dans les deux cas.
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Integration de l historique HA sur 8 jours : 64% de l energie livree au
vehicule vient d un excedent reel, 16% sort de la reserve batterie. La
frontiere se ferme entre 18h30 et 19h50 fin aout, franchement.
Cote reserve nocturne, le bilan repond deja et il repond mal a notre
avantage : sept jours sur huit, meme pleine, la batterie ne passe pas la
nuit. Le deficit est structurel, ce qui est evitable c est de l aggraver.
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Campagne decisive a SOC 90-92 %, batterie n absorbant plus que 22 A. La
fermeture du contacteur fait bien chuter la production de 79 % en un pas de
mesure (2663 -> 559 W), simultanement a l apparition de l import -- l
observation du proprietaire est exacte. Mais la recuperation est totale en
~2 min 30 : import 112 W et production 3158 W, au-dessus du niveau d avant.
Etat etabli hors transitoire : -7,0 % et +2,0 % contre les phases ouvertes
voisines. Aucune substitution permanente.
Meme mecanisme qu a batterie preneuse ; sans tampon, la seule variable d
ajustement est le bridage des MPPT, d ou l effet spectaculaire. Avec l ancienne
consigne a 4200 W le transitoire ne pouvait pas se terminer. Cout par
fermeture : ~150 Wh batterie pleine, ~50 Wh sinon.
Ni VEConfigure ni firmware justifies par ces mesures.
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Nuit complete + deux campagnes alternees apres la correction de la consigne
reseau (4200 -> 50 W) : l'import colle a la consommation, la production monte
librement contacteur ferme, et les transitions locales donnent +0,5 % et
+13,1 % la ou le 27/08 mesurait -73 %.
Le transitoire de fermeture est caracterise : le reseau reprend toute la maison
et le solaire bascule vers la batterie, puis l'import retombe a la consigne en
~2 min 15 (25 W, 52 W). Cout ~50-60 Wh par fermeture.
Outillage : tools/test-edf-alterne.mjs (protocole alterne, restauration
garantie) et tools/analyse-test-alterne.mjs. Deux pieges d'instrumentation
corriges -- garde meteo quand les phases ouvertes divergent entre elles, et
biais du parseur qui laissait tomber les lignes ou le premier tracker etait
bride.
Reste ouvert : le cas batterie pleine, celui que le proprietaire designe comme
decisif, ou le solaire n'a plus de destination quand le reseau reprend la maison.
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Le mode ESS passe en « Optimise sans BatteryLife » depuis l'ecran GX — le mode
n'est pas expose a Home Assistant, contrairement a tous les autres reglages ESS.
La limite de SOC active tombe immediatement de 40 a 20 %, au lieu de descendre
par paliers de 5 % sur quatre jours, et l'etat BatteryLife devient
self_consumption_soc_above_min.
Le GX cesse ainsi d'entretenir une limite dynamique que rien dans les workflows
ne lisait et qui montait de 5 % chaque nuit. C'est le troisieme acteur non lu de
la decision reseau neutralise en quatre jours, apres les charges programmees de
l'ESS et la consigne de puissance a 4200 W.
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Trois reglages GX modifies ce soir, journal rempli dans la procedure.
Le point de consigne reseau passe de 4200 a 50 W a 21:46 : c'est la correction
visee, et desormais la seule variable qui separe l'installation des mesures du
27/08. Le test alterne pourra donc etre interprete.
Deux parametres avaient ete pris pour des limites de SOC alors qu'ils sont des
pourcentages des courants declares par la batterie. A 20 % de DCL la decharge
aurait ete plafonnee a 30 A, soit 1,5 kW, quand la maison avait tire 73,7 A le
soir meme. Remis a 100 % / 100 %, leur valeur par defaut : Victron les range
lui-meme sous « parametres obsoletes », DVCC en est le proprietaire reel.
Le plancher ESS descend de 40 a 20 % pour cesser de concurrencer la cible du
matin du controleur. Mais la limite qui agit reellement reste a 40 % :
BatteryLife maintient sa propre limite dynamique, qui monte de 5 % chaque nuit
et ne redescend que de 5 % par journee de charge complete — l'historique de
sept jours ne la montre jamais sous 40. Soit on attend quatre jours, soit on
bascule le mode ESS sur « sans BatteryLife ». Les deux options sont
documentees, le choix revient au proprietaire.
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