La commande de controle affichee par creer-role-lecture.sh manquait sudo : elle echouait sur la socket Docker au lieu de tester le role, donc elle ne controlait rien. exporter-jeton-influx.sh recopie le jeton d ecriture InfluxDB du .env local (droits 600, lisible du seul compte DSM) vers le .env a la racine du depot, lisible depuis le poste de travail. Sans ce pont il faudrait afficher le jeton pour le recopier a la main dans le secrets.yaml de Home Assistant, qui vit sur une autre machine — exactement ce qu on cherche a ne plus faire. Rien n est affiche. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01KKzkkVTG6KXnGXFFC7X9XJ
Mémoire de mesures EVCS
Deux bases sur 10.10.10.22, décidées le 04/09/2026 : on met les deux en service et on décide à l'usage s'il faut garder les deux.
| rôle | source | résolution | |
|---|---|---|---|
| PostgreSQL | ce que n8n calcule — bilan, décisions, prévisions publiées | workflows n8n | cadence des workflows |
| InfluxDB | ce que Home Assistant observe — tous les états du périmètre énergie | intégration HA | chaque changement d'état |
Le raisonnement complet et le comparatif : HANDOFF.md §42 et suivantes.
Pourquoi pas sur 10.10.10.17
Cette machine porte déjà Home Assistant, n8n, openclaw et open-webui. Une mémoire hébergée par la machine dont elle documente les pannes ne survit pas à celles-ci. Le volume n'est pas l'argument : les deux Synology ont des téraoctets libres.
Mise en service
1. Les deux bases (à faire sur 10.10.10.22)
cd /volume2/projects/EVCS/EVCS/deploy/historisation
bash preparer-env.sh # génère .env avec des secrets aléatoires
docker compose up -d
docker compose logs -f
D'où viennent les secrets
| secret | origine |
|---|---|
HA_TOKEN |
existe déjà — repris du .env à la racine du dépôt |
POSTGRES_PASSWORD |
créé ici — la base n'existe pas encore, ce fichier décide de son mot de passe |
DOCKER_INFLUXDB_INIT_PASSWORD |
créé ici, idem (InfluxDB exige au moins 8 caractères) |
DOCKER_INFLUXDB_INIT_ADMIN_TOKEN |
créé ici — c'est le jeton que Home Assistant utilisera pour écrire |
Aucun ne s'obtient auprès de quelqu'un, et aucun ne doit être choisi à la main :
personne ne les tape jamais — les conteneurs les lisent dans .env, et Home
Assistant lit le jeton dans son propre secrets.yaml. Une phrase inventée est
plus courte et plus devinable qu'elle n'en a l'air ; openssl rand ne l'est pas.
preparer-env.sh refuse d'écraser un .env existant : régénérer les mots de
passe d'une base déjà créée la rendrait inaccessible, puisqu'elle continuerait
d'attendre les anciens.
Vérifications :
docker compose exec postgres psql -U evcs -d evcs -c '\dt'
curl -s http://10.10.10.22:8086/health
docker compose logs historisation --tail 5
Ports : 5433, et pas 5432
DSM fait tourner son propre PostgreSQL sur 5432, pour ses services internes. Notre base est donc publiée sur 5433. Ce port ne sert qu'à l'analyse depuis un poste de travail :
psql -h 10.10.10.22 -p 5433 -U evcs -d evcs
Les trois conteneurs, eux, se parlent par le réseau interne du compose et par
nom de service (postgres:5432) — ni adresse IP en dur, ni dépendance au port
publié. Vérifier ce qui occupe un port avant de conclure :
sudo ss -lntp | grep -E '5432|5433|8086'
Le schéma (schema.sql) est appliqué une seule fois, à la création de la
base. Pour le faire évoluer ensuite, écrire une migration et la passer à psql :
recréer le volume effacerait l'historique, ce qui est précisément ce qu'on
cherche à ne plus faire.
2. Brancher Home Assistant sur InfluxDB
⚠️ Demande un redémarrage de Home Assistant, pendant lequel le contrôleur EVCS ne décide plus rien. Jamais entre 01:24 et 07:24, ni pendant une charge. Le bon créneau est le milieu de matinée.
- mettre le jeton dans
secrets.yamlsous la cléinfluxdb_token; - coller le bloc de
ha-influxdb.yamldansconfiguration.yaml; homeassistant.check_config, puis redémarrer.
3. Alimenter PostgreSQL depuis n8n
À faire après l'étape 1 — n8n a besoin que la base existe pour qu'on y crée l'identifiant de connexion.
Accès en lecture pour l'analyse
sudo bash creer-role-lecture.sh
Crée le rôle evcs_lecture en lecture seule et dépose son mot de passe dans
le .env à la racine du dépôt. Le mot de passe est généré, jamais choisi, et
n'est pas affiché : il va du générateur au fichier, donc rien à recopier et
rien à exposer dans une capture.
Deux raisons de ne pas analyser avec le compte evcs : une mémoire dont tout
l'intérêt est de ne pas être réécrite ne se consulte pas avec un compte qui peut
écrire, et un mot de passe rangé dans un fichier lisible ne doit pas être celui
qui gouverne la base.
Le script est rejouable : si le rôle existe déjà et que son mot de passe est
dans le .env, il ne fait rien.
Ce qu'aucune des deux ne fait
Elles ne remontent pas dans le passé. La mémoire commence le jour où on les branche : c'est un argument pour les mettre en service vite, pas pour les mettre en service parfaitement.
Sauvegarde
Les deux bases vivent dans des volumes Docker nommés, donc hors du dépôt et
hors des sauvegardes Home Assistant. Une mémoire non sauvegardée est une
mémoire qu'on perdra une fois — voir HANDOFF.md §34, qui raconte la même
histoire pour Home Assistant.